Seoul heartbreakers

EN LECTURE GRATUITE SUR

Romance : dark k-romance

Narration : à la 1ere personne, au présent

spicy : médium

 

À PARTIR DE 18 ANS

 

Histoire en 1 ou 2 tomes.

 

TRIGGER WARNING :

 

relation toxique, chantage,

rabaissement psychologique,

vengeance, harcèlement

 

Avis de lectrice

« Je prends ce titre comme une lettre d’amour, tellement plus romantique que de dire « à trois pas de toi »… Un Prince Charmant et une roturière, une fille du peuple… N’est-ce-pas notre rêve à tous de trouver notre Prince ou notre Princesse , de faire de beaux bébés, et de vivre heureux jusqu’à la fin de nos jours…

On pourrait dire un classique, mais pas sous la plume de Jordane CASSIDY, ce sont des instants magiques, tendres, amusants, désopilants, avec un petite pointe de vie réelle, car tout n’est pas toujours rose .. n’est-ce-pas…

Bonne lecture au pays de l’imaginaire de cette excellente Écrivaine

Merci pour tes écrits, qui me sont une vraie évasion pour moi Je vous souhaite une bonne lecture, et vous conseille aussi  »By my Baby »

Bonne lecture,

SP »

 

Notes :

Tu as aimé ? Dis-le moi sur mon livre d’or !

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Mon challenge d’écriture :

 

CE WEBNOVEL A PARTICIPÉ AU CONCOURS « MORALLY GREY » SUR FYCTIA.

ÉCRIRE UNE K-ROMANCE.

 

 

Note : étant en lecture gratuite, cette histoire est publiée en état de 1er jet. Un travail éditorial et de correction sera fait ultérieurement. Il reste toutefois très acceptable à la lecture. Merci.

 

 

 

 

 

Il est si facile de briser un coeur…

Il suffit d’une maudite rencontre lors d’une soirée pour que Ha-Yun devienne la cible de Shin Ji-Ho, fils d’un chaebol, et que son quotidien déjà difficile devienne un enfer. Mais à prendre du plaisir à vouloir briser Ha-Yun, Ji-Ho ne va-t-il pas plutôt progressivement briser son propre coeur ? Plongez vite dans cette dark k-romance !

 

#vengeance #hefallfirstandharder #soumission #kromance

 

=> Je fonce le lire !

 

EXTRAIT

 

 

— Je ne vois devant moi qu’un obstacle à ma quête ! Donc, si tu permets, laisse-moi retrouver mon amie !

Mon regard est insistant. Son sourcil droit se lève. J’ai piqué un peu sa fierté, je pense.

— Un obstacle ? Tu as raison ! Pour passer, il va falloir payer le péage !

Cette fois, c’est mon sourcil qui se lève tandis qu’il plaque la paume de sa main contre le mur.

— Un péage ? Écoute, je vais être claire : t’es visiblement plein de fric pour être si bien habillé ce soir, du moins, plus friqué que moi qui me fait prêter des fringues. Bref ! Je n’ai pas d’argent, donc si tu veux bien, on en reste là. Tu as visé le mauvais pigeon à racketter !

Je tente de me défaire de lui une nouvelle fois.

— Qui a parlé d’argent ? reprend-il d’une voix chaude et calme.

Il me caresse alors le bras du bout du doigt.

— C’était quoi qui te plaisait à regarder quand j’embrassais l’autre fille ? Tu t’imaginais à sa place, c’est ça ? Tu t’es demandé quel goût j’avais. Jusqu’où elle pouvait trouver son plaisir avec moi ? À quel point elle pouvait gémir sous mes caresses ?

Je suis fatiguée. Que s’imagine-t-il ? Voilà qu’il voit des signaux où il n’y en a pas ! Il se pense séducteur, mais il est lourd à mes yeux !

— Non, je me suis juste demandé quel plaisir tu pouvais trouver à te laisser embrasser par cette fille qui voyait ta bouche comme l’exploration de la grotte de Hwanseongul !

Il baisse la tête un instant et sourit. Cela semble l’amuser. Peut-être même que j’ai visé juste. Je me racle la gorge face à son regard insistant.

— Enfin bref, j’en ai conclu que l’important n’était peut-être pas là pour un type comme toi. Elle avait sans doute d’autres qualités physiques et factuelles qui faisaient l’affaire à tes yeux…

— C’est gentil de t’inquiéter pour moi, dis-moi…

Il ricane, visiblement touché par ma soi-disant bienveillance.

— Oh non ! Ne vois pas là de la considération. Juste que je me suis dit qu’elle faisait honte à la gent féminine. Tellement vulgaire et peu distinguée !

— C’est vrai ! À y regarder de plus près, tu es beaucoup mieux qu’elle.

Il me toise une nouvelle fois, laissant un regard aussi conquis qu’affamé sur moi. Et moi, cela me refroidit d’autant plus.

— Merci, mais tu m’excuseras, je dois récupérer mon amie.