Be my Baby !

 

 

 

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Avis de lectrice 

“Une bande d’amis réunis autour des tournois basket Une amitié profonde qui se transforme en grand amour Des amis contraires qui se découvres être complémentaires La période entre la fin d’adolescence et le début de l’âge adulte Tout ce qu’on aimerait tous vivre ou revivre par le biais de ce bel écrit Je vous le conseille, ainsi que sa suite, bon moment d’évasion, que j’ai lu d’un trait. Et c’est avec impatience que j’attend la suite de l’histoire de ce petit groupe d’amis.

 

 

Notes :

Tu as aimé ? Dis-le moi sur mon livre d’or !

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 Be my Baby ! a participé AU concours Fyctia ” C’EST UN DIX, MAIS…” ( 10 ANS DE NEW ROMANCE)

 

SAGA EN DEUX TOMES

 

Salut !
Moi, c’est Sasha, beau gosse de 21 ans, étudiant en fac. J’aime le basket, ma drogue… et les gros seins, mon kif suprême ! Ouais, je sais, ça fait lourdaud de base de dire ça, mais c’est un fait : je ne sors qu’avec des filles ayant au minimum un bonnet D. Le reste, je m’en fous pourvu que la fille ait un minimum de charme.

Je vis en coloc avec mon amie d’enfance, Elley. Je m’entends super bien avec elle, mais voilà… Il a fallu que son chéri la trompe pour qu’elle déprime grave. Mes deux amis, Côme et Eliott, me lancent alors un pari contre un billet : peloter la poitrine d’Elley pour qu’elle oublie l’autre enfoiré ! Me doutant de sa réaction, je refuse direct, mais les circonstances me font revenir sur ma décision et me voilà avec mes mains sur sa paire de seins !

La plus grosse erreur de ma vie ! Je ne pense qu’à ça depuis ! Elle n’entre pas dans mes standards habituels avec son 90C. Pourtant, j’ai encore envie de les tripoter au point de penser que c’est la meilleure poitrine que j’ai eue en mains, mais… c’est ma meilleure amie ! Help !

 

TOME 1

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TOME 2 

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EXTRAIT 

 

Elle lève alors les yeux vers moi et je devine à sa mine de Chat Potté que je suis son seul recours. Je soupire. Bien évidemment, Sasha, tu tombes toujours à pic.

— Putain, Elley ! Tu fais chier ! Ce n’est pas parce que mes parents sont plus friqués que les tiens et que j’ai plus de largesses financières que toi, que je peux tout régler !

— S’il te plaît, Sasha ! Je te les rembourse dès que je reçois la thune des parents !

— Si je te les file, je vide ce qu’il me reste sur mon compte !

— Oh ! Eh ! Ça va ! Monsieur Harpagon ! Il y a quelques jours, tu étais pourtant volontaire pour allonger la somme afin d’aller plus loin avec mes seins !

Je me fige et je crois qu’elle réalise elle-même que ses propos sont allés plus loin qu’elle ne l’aurait voulu. Mais par-dessus tout, devons-nous vraiment relancer cette histoire de tripotage de seins sur la table ? J’ai déjà du mal à oublier le désastre de l’autre soir avec Mélody… Dois-je en conclure qu’elle veut reprendre où nous nous étions arrêtés ? J’en perds mes mots. Je ne sais plus si je dois la relancer dans cette idée et surtout, elle me met le doute sur ma capacité à résister à cette tentation.

Elle s’attrape les cheveux et lâche un râle d’agacement.

— Pardon ! Ce n’est pas ce que je voulais dire ! Enfin si ! Mais je ne voulais pas jeter un malaise sur… ça ! Enfin, tu vois, quoi ?!

Je ferme les yeux. Elle va avoir ma peau à me buriner la tête avec ses seins ! Voilà ! Maintenant, mes yeux bloquent à nouveau dessus, sous son débardeur qui les moule parfaitement. Elle me lance des regards que je tente d’esquiver pour ne pas qu’elle me prenne en flag en train de reluquer sa poitrine.

— Je… vais me débrouiller ! me dit-elle soudain.

Je vois bien qu’elle essaye de se convaincre de garder du positivisme dans sa situation.

— OK ! OK ! dis-je, vaincu. Je te les transfère. En échange, tu te tapes le ménage pendant un mois !

Elle fait un O. avec sa bouche en réponse, montrant son choc face à mon deal qu’elle semble juger exagéré, mais à la guerre comme à la guerre.

— Quoi ? dis-je, faussement innocent. Tu préfères l’option « je touche tes seins sans soutif ? » en contrepartie ?

Elle se fige avant de me serrer la main.

— Ménage pour un mois ! Vendu !

Merde ! Elle ne veut vraiment pas que je lui tripote les seins ?! Ça lui a déplu autant que ça ? Oui… C’est vrai, les circonstances sont discutables, mais quand même ? Non ? Argh ! Je me rends compte que ça me fait chier qu’elle refuse net cette possibilité. Je dois vraiment me guérir de cette fixette sur ses seins ! Maudit Côme ! Va en enfer avec tes paris !

— Merci ! Tu es mon sauveur !

Elle me saute au cou et m’embrasse sur la joue, puis s’éloigne de moi. Son soulagement est certain, mais pas le mien. Si je suis heureux de lui venir en aide, l’amertume demeure en moi. Je dois me contenter de serrer les dents… Sauf que ça me chagrine vraiment, encore plus maintenant qu’elle vient de se coller à moi et que sa poitrine s’est écrasée sur mon torse pour déposer son bisou sur la joue.

— Tu… as vraiment détesté mon massage… pectoral, pour réfuter aussi vite le deal ?

— Quoi ?

Elle me dévisage, perplexe.

— C’était si horrible que ça ?

Je reste pendu à ses lèvres. Je vois que mes questions la crispent et la gênent. Malgré tout, tout ça m’obsède. Elle s’agite, semblant chercher quoi dire. Est-ce si difficile de me répondre ? Dois-je en déduire qu’elle cherche à ne pas me blesser, tout en admettant qu’elle n’a pas aimé ? Je souffle et passe ma main dans mes cheveux. Tandis que j’ai des groupies au basket qui n’attendent que mes mains sur leur poitrine, je me retrouve comme un con face à Elley.

— C’est bon ! J’ai compris ! lui dis-je alors, tout en quittant sa chambre.

— Sasha ! Attends !

Je cesse ma progression, mais ma fierté est déjà suffisamment blessée pour avoir en plus la force de me retourner.

— La question n’est pas le fait d’avoir apprécié ou pas…, me répond-elle alors, mais plutôt les circonstances…

Je me tourne alors avec une lueur d’espoir qui me surprend moi-même. Elle a aimé ? Dans ce cas, une nouvelle question me brûle les lèvres.

— Donc, si les circonstances avaient été autres…, tu aurais accepté la suite sans soutif ?

Elley me fixe, puis dévie son regard. Ses joues rougissent. Je l’embarrasse.

— Il… Il n’y a pas d’autres circonstances…, me répond-elle avec une petite voix. C’est toi et moi, après tout. On est juste amis… Nous ne sortons pas ensemble.