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Bilan 2018 / Objectifs 2019

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2018 se finit, 2019 est là : il est l’heure du bilan !

2018 : année du come back

Si je n’ai rien publié en 2017, 2018 fut une année prolifique. J’ai légèrement changé mes plans par rapport aux projets que j’avais il y a un an, mais ce fut plutôt positif. Mon année s’est divisée en deux parties : les 6 1ers mois et les 6 derniers.

1/ rétrospective de cette année

427405 nathalie jomard nous parle metro boulot 622x600 3Le début d’année fut compliqué. Ma fille étant née le 28 décembre, mon 1er trimestre 2018 fut au rythme des couches, bibis et dodos. Couplez cela à ma propre fatigue post accouchement, j’ai dû donc mettre l’édition de côté. Ma fille a complètement changé mon rythme quotidien. Elle a divisé mon temps libre par trois. Ce qui fait que les seules choses faites durant cette période en édition furent de recopier À votre service ! sur ordinateur.

À partir d’avril, Lucile a commencé à faire des nuits complètes, ce qui m’a permis d’être moi-même plus reposée et de recommencer à bosser. L’éditing de AVS commença. Entre correction, mise en page et découverte de l’autoédition à travers les publications, j’ai passé beaucoup de temps à tester, à comparer, à prendre des notes et à pester ! Mon mari est entré dans la course comme correcteur et mon premier livre autoédité est sorti le 1er juin.

Ce fut une fierté énorme ! Un soulagement de publier enfin quelque chose. Un doute sur l’histoire qui n’avait rien à voir avec Je te veux !. Une peur de faire un bide après tant de temps d’absence. Une conviction que l’autoédition était faite pour moi malgré tout. Une réalité évidente que l’autoédition est boudée par certains qui ne me boudaient pas quand j’étais éditée.

À partir de juillet, la réédition de Je te veux ! commença. Mon mari corrigeait et moi je mettais ensuite en ligne et ce, jusqu’en novembre. Un rythme soutenu, accompagné de commandes de covers de collègues auteurs ou autres demandes pour mon travail d’infographiste et me voilà débordée !

52248460Je n’ai pas levé la tête durant cette période !

Ce fut à la fois grisant de retrouver JTV, mais aussi usant de le promouvoir à nouveau. J’avais l’impression de pédaler dans la semoule, de brasser de l’air. Pire que tout, plus j’avançais dans les tâches à accomplir, plus de nouvelles venaient s’ajouter. La poisseuse que je suis s’est vue prise au dépourvu par des bêtises involontaires qui m’ont fait perdre beaucoup de temps. Je suis ressortie lessivée. Ma fille toujours scotchée à ma jambe, je ne savais plus trop où donner de la tête.

Cette période s’est calmée avec l’arrivée de JTV4. Bizarrement, je l’ai abordée avec plus de sérénité. J’ai pris le temps de préparer son arrivée pour la fin d’année. Bien sûr, j’ai encore eu des couacs indépendants de ma volonté, mais le livre est sorti comme convenu. La sensation d’accomplissement est enfin arrivée avec cette date fatidique du 20 décembre. Mon objectif était de sortir les 4 tomes de JTV cette année et j’ai réussi. Aujourd’hui, je suis dans un état de relâche complète après la pression que je me suis mise cette année. Un peu l’effet stone après avoir pris son calmant !

Il y a eu donc en tout 3 rééditions et deux inédits cette année, soit 5 livres sortis en 6 mois.

Un marathon qui m’a laissé sur les rotules, mais qui m’a permis de rétablir mon catalogue de livres sur les plateformes. Il était temps vu que je n’avais plus rien en ventes depuis le 1er janvier et il était difficile de dire que tu es romancière quand tu n’as aucun livre publié pour l’attester. Ce marathon m’a aussi permis de donner enfin de la nouveauté à lire et de revenir sur scène. J’ai rattrapé mon retard d’un inédit par an en en proposant deux, 2017 ayant été une année de disette.

2/ les résultats de cette année

RESULTATSEn stoppant JTV l’année dernière, je savais que je prenais un risque énorme. Ne rien publier en autant de temps également. Produire une saga est compliquée dans le sens où il faut tenir en haleine le lecteur non seulement avec le contenu, mais aussi au niveau du temps d’attente entre deux volumes. Malheureusement, je pêche dans les 2 cas.

On perd forcément des lecteurs en cours de route. Le fait d’écrire des sagas inclut une lassitude chez certains lecteurs, un abandon chez d’autres car pas comme ils l’auraient voulu. Enfin le manque d’informations fait que certains passent à côté de la sortie ou oublient de l’acheter. On se dit : « Tant pis ! Je verrai quand tout sera fini. »

Je suis hélas face à tout cela. J’ai constaté pas mal de choses cette année. Le milieu a changé, le comportement des lecteurs aussi. Ce qui se faisait il y a deux ou trois ans se fait beaucoup moins. Ce qui marchait avant, marche moins. Il faut s’adapter, évoluer, trouver des solutions de rechange. Il faut se remettre en question constamment, réfléchir à comment se projeter sur la prochaine année et trouver de nouvelles approches avec les lecteurs. Bref ! Le cerveau a fumé cette année.

Ayant deux histoires sur les rails, j’ai donc adopté deux stratégies, sachant que chacune de mes histoires pouvait me projeter dans une ou dans l’autre de ces stratégies.

1ere de couv rvbÀ votre service ! étant un feel good, j’ai donc choisi après un mois de présence sur toutes les plateformes de le mettre en exclusivité sur amazon et de le mettre à disposition des abonnés KU. Un nouveau lectorat s’est greffé à celui de JTV. Certains, étant moins porté sur l’érotisme, ont trouvé leur bonheur avec AVS. D’autres ayant lu JTV l’ont préféré à ce dernier.

J’ai donc appris à apprivoiser le système des pages lues, noté les mois prolifiques ou non, constaté le ratio pages lues / gain et voir comment l’abonnement KU impactait le classement amazon et les services annexes proposés par KDP.

AVS a pu ainsi participer au concours des Plumes Francophones de cette année. Ce concours dédié aux auteurs auto-édités apporte une visibilité au titre publié puisque Amazon a un encart dédié à ce concours sur son site et tout un système promotionnel, et même si le titre n’est pas dans les finalistes, on est dans la liste des concouristes et donc dans les propositions de lecture. Cela m’a permis de côtoyer via le classement de ce concours les autres auteurs indés, comme moi, de voir qui marchait bien, de constater leur bibliographie, leur pérennité, leur communication. Un apprentissage très intéressant qui montre que des indés réussissent très très bien tout seuls. AVS est resté classé dans les 50 premiers durant toute la période du concours, soit 3 mois, ce qui est pas mal pour un premier livre en autoédition.

AVS a eu aussi la chance d’être éligible à l’offre éclair durant la black week en novembre à l’instar de pas mal d’indés ayant participé aux Plumes Francophones. Autant dire que faire un rabais de 24h sur son livre ne se refuse pas quand on sait le trafic que génère la black week sur le site d’Amazon.

PROMO 2CLAIR AMAZON AVS1

Ce fut une aubaine. Cela relance clairement les ventes, mais aussi les pages lues. La visibilité perdure sur le mois qui suit l’offre éclair grâce aux ventes qui vous font monter dans les classements et fait donc du bien à l’existence du livre. De tout nouveaux lecteurs découvrent votre livre et viennent par effet boomerang découvrir vos autres ouvrages.

Pour Je te veux !, j’ai opté pour un choix différent.

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Il a d’abord été en exclusivité Amazon, le temps de la réédition afin de le faire découvrir aux abonnés KU avant de basculer dans sa globalité sur les 4 grandes plateformes de ventes avec l’arrivée de JTV4. Mon lectorat sur JTV est disparate. Et cela se vérifie encore maintenant. J’ai beaucoup de lecteurs Kobo. Sachant que Amazon boude l’érotisme pour ses mises en avant, il était donc logique que je le sorte de son exclusivité et que je le publie sur plusieurs points de ventes. Rien ne me sera proposé pour ce dernier par KDP. J’ai donc commencé par le mettre sur les plus rentables : amazon, kobo, ibooks et google play.

En terme de ventes, ça donne donc quoi ?

Eh bien, comme je l’attendais, j’ai perdu entre la moitié et deux tiers de mon lectorat en deux ans. 9991a373c6370b0abbb79cb329b56837ob 901d82 cata

C’est un coup dur, somme toute logique, mais qui va me donner du travail pour les deux années à venir. Les sagas ne sont plus tellement appréciées du public, la surenchère de livres en romance casse les ventes ( plus il y en a, moins les porte-feuilles sont extensibles !) et l’impression de « déjà lu » achève le reste. Reste votre style qui « sauve l’honneur ». Portrait peu reluisant de la situation actuelle qui fait qu’on perd en intérêt auprès du lecteur. Mon absence durant un an et demi/deux ans a fini le constat ; certains n’ont jamais entendu parler de ma bibliographie alors que je suis romancière depuis quelques années. On a l’impression d’être has been, d’être passé à côté du milieu de l’édition.

formation analyse de la situation imgMalgré tout, je reste satisfaite de mes ventes. Je m’explique.

AVS n’étant pas dans la même catégorie de romance, il m’a été donc difficile de vraiment évaluer la situation. Au départ, je me suis dit : »c’est un bide ! ». Puis après réflexion, je me suis dit que non, on ne pouvait pas dire cela, vu sa progression sur l’année et ce que j’ai pu faire avec. AVS a trouvé son public avec le temps. Ce ne fut pas une sortie fulgurante et pourtant, il a plutôt bien vécu cette 1ere année d’édition. Il a eu un public connaissant JTV, mais aussi un public plus large que celui de la romance érotique et ça m’arrange aussi. Ouvrir son lectorat permet ensuite d’exploiter d’autres opportunités d’histoires dans d’autres genres, d’autres styles, et comme j’ai d’autres histoires en tiroir allant plus vers la littérature blanche, ça me va ! Il m’apporte une autre base de lecteurs, plus généraliste, moins spécifique. Il m’a permis aussi de tester Amazon et le service KDP. Il a joué son rôle à la perfection à ce niveau-là puisqu’il a fallu moins de 6 mois pour le voir en offre éclair. Proposition que certains n’ont jamais eu ! Donc, je ne me plains pas. Il a réussi à se vendre malgré tout en se positionnant dans des évènements auxquels je n’avais pas songé quand il est sorti. Même si cela reste en-deça de ce que je vendais avant, il m’a apporté pas mal de constatations et de nouveaux lecteurs.

Pour JTV, l’attente était surtout avec l’arrivée du T4 qui me permettrait de faire de réels comparatifs. Mais là encore, le constat reste le même. Selon les plateformes de ventes, ou je suis stable ou je perds entre la moitié et deux tiers des ventes. JTV a connu la phase de retour avec de nouveaux lecteurs qui ont découvert la saga avec la réédition, puis aujourd’hui le retour de mes lecteurs avec le T4 inédit. Les ventes sont très en-deça de ce que j’avais eu avec le T3. J’ai divisé par deux mes ventes pour la même période. Le sortir à la même date que le t3 il y a deux ans me permet ainsi d’avoir un excellent comparatif sur ce que j’ai vendu entre le 20 et le 31 décembre. Pour autant, même si j’ai divisé par deux mon lectorat, ce que j’ai vendu m’apporte un pécule identique à ce que j’avais touché avec ma ME à l’époque pour la même période avec le T3 (cherchez l’erreur3b440f5bd18d1c0ab65e6b8f98d3fca2). Donc, financièrement, je m’y retrouve, je n’ai pas de réelle perte, et cela reste donc positif sur le fait qu’il ne me reste plus qu’à récupérer les lecteurs perdus et à agrandir à nouveau mon lectorat pour que vraiment satisfaire mon choix d’être auto-éditée et faire tout ce que j’ai encore en tête.

customer service reviewsLe constat au niveau des retours et commentaires est un peu identiques à celui des ventes.

La peur d’être critiqué, la flemme ou le sentiment que le livre est un dû qui ne mérite pas d’émettre son avis, les retours post-lecture se font rares. J’ai lu l’autre jour un auteur dire que le ratio était d’un commentaire pour 100 ventes. Tout cela me laisse perplexe, voire triste. Je n’avais pas ce ressenti il y a deux ans où j’avais beaucoup plus d’enthousiasme à voir des lecteurs me dire leurs impressions post-lecture. Sans doute suis-je vraiment une oldie par rapport à ceux qui sont arrivés entre temps ? Je suis toujours en réflexion sur ce que j’ai pu rater ou sur comment évolue la sphère livresque.

Malgré cela, je garde le moral. Je suis une compétitrice dans l’âme. J’aime le challenge. J’ai déjà plein d’idées en tête et je sais que la reconquête des lecteurs va se faire sur la durée. Ce qui a marché une fois, peut refonctionner une nouvelle fois.

En gros, cette année fut une année d’évaluation de la situation. Établir mon retour dans les bacs, voir ma productivité, les fluctuations de ventes, le pécule mensuel gagné, les réactions du lectorat selon les stratégies et les sorties. Il a fallu plus de travail, plus de patience, plus d’investissement pour me remettre en selle, mais je finis l’année avec mes 1ers objectifs atteints.

2019 : année de la confirmation

L’année 2019 sera donc l’année de confirmation de mon statut d’auto-édité. Si j’ai un pied dans ce type d’édition, je dois mettre le second. Un peu comme quand on marque un but. C’est bien, mais il vaut mieux en mettre un second pour être sûr que l’on va gagner. Je dois donc marquer un second but. Pour cela, des objectifs sont de rigueur ( Ethan, sors de ce corps ! 351d4ebb168f85125cb6502560123593)

1/Reprendre l’écriture

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Ce fut la grande absente de 2018. Je n’ai pas pu écrire durant cette année. L’édition de mes livres a pris tout le temps que j’avais de disponible. C’est pourquoi, 2019 sera une année de production, et il me tarde ! J’ai fini l’édition du T4 avec un gros ras-le-bol de l’éditing. Moi qui aime changer d’activités régulièrement pour ne pas saturer, je n’ai pas pu réellement le faire par faute de temps, par obligation envers ma famille et parce que l’objectif de sortir AVS1 et les 4 tomes de JTV était ma priorité. Du coup, je n’avais qu’une hâte, pouvoir faire autre chose que de la correction et de la mise en page !

Donc, 2019 sera le temps d’écriture de la fin du T5 de JTV et le début de AVS2 ( objectif : écrire au minimum la moitié de AVS2). Pour cela, je me suis fixée un objectif d’optimisation de mon temps pour l’écriture. J’ai donc relevé deux trois méthodes pour être efficace que je compte tester. On verra si elles auront été efficaces dans un an.

2/développer de nouveaux éléments marketing

Il y a un point que j’ai commencé à exploiter, mais que je dois approfondir.

Il s’agit de la vidéo.

Jusqu’à présent, je n’ai fait que des vidéo live sur Fb. Travailler la vidéo fait partie de mes compétences d’infographiste multimédia. Je l’avais travaillée en cours, mais jusqu’à présent, ce n’était pas une de mes compétences que j’avais mis en avant pour mes livres. Je ne suis pas très fan des trailers et je ne voulais pas en faire. Néanmoins, la vidéo a un potentiel promotionnel certain et c’est sur cela que je compte me pencher en 2019.

Ayant appris un peu le logiciel After effect en cours d’infographie il y a quelques années, mais ne l’ayant pas à disposition, j’ai donc investi sur un autre logiciel, moins cher, mais qui reste performant pour l’usage que je compte en faire et qui reprend le même principe de fabrication : Filmora.

Je ne sais pas si vous l’avez vu passer, mais j’ai sorti une première vidéo promotionnelle pour la sortie du T4 de JTV. Cela m’a permis de me refamiliariser avec le video making, mais aussi avec le logiciel et de chercher des idées nouvelles en voyant les possibilités du logiciel. À vrai dire, au lieu de faire un trailer classique avec des bouts de films, j’ai plutôt des idées publicitaires. Tout cela devrait donc prendre forme en 2019.

2019 marquera donc l’arrivée de ma chaîne You Tube avec des vidéos dédiées aux promotions de mes livres, mais aussi peut-être avec des vidéos plus personnelles. Cela dépendra surtout de mon temps disponible.

Autre test : les publicités payantes.

Là aussi, j’ai déjà commencé ce point avec des pubs sponsorisées FB. Je teste, je peaufine le ciblage et évalue les différents supports. Je ne compte pas me cantonner à ce simple réseau. Je compte tester d’autres espaces publicitaires que j’ai listé durant l’année. Les 1ers retours sur investissements commencent à se remarquer. L’idée est d’être visible par un public plus général.

Le retour aux fondamentaux.

mon esprit libre liberte equilibre 5p6sl 2ibe14Durant les deux ans, je me suis un peu perdue. Je me suis éparpillée à essayer de continuer d’exister malgré un manque de sorties inédites et un catalogue ayant disparu. Résultat, j’ai couru à travers les groupes FB et j’ai fini par faire ce qui ne me ressemblait pas.

2019 est donc un retour à l’essentiel. J’ai commencé depuis un bon mois.

  • Je ne participe pratiquement plus aux groupes d’entraides aux auteurs d’une part. Au final, beaucoup de choses m’ont agacé. Aider, c’est bien ; être écouté, c’est autre chose. Il y a des egos qui font lever les yeux, des demandes d’aides qui te font dire que beaucoup n’aident pas à la reconnaissance d’un métier d’écrivain, tant l’écriture et le reste sont pris par-dessus la jambe. Et sinon, on passe pour la moralisatrice de service. Bref, ça me mine plus le moral qu’autre chose. J’ai donc décidé de ne plus intervenir dans les groupes. Si on veut mon avis, mon Mp est ouvert.
  • Je vais moins me promouvoir dans les groupes de lecture. Là aussi, je me rends compte que c’est beaucoup de temps perdu. Trois likes et qui sont de ceux qui me suivent au quotidien, ce n’est pas efficace, et il est évident que ce sont les admins qui font la pluie et le beau temps sur ce qui doit être lu dans ces groupes. Or, je ne me vois pas faire la lèche pour attirer le regard ou rentrer dans un circuit « lisons-nous pour mieux nous entraider ». Je n’ai pas envie de lire les autres, juste pour un retour d’ascenseur. Donc, je repars sur mes fondamentaux, comme avant : je me concentre sur mes pages auteurs et sur mon site. Je recentralise toute mon activité de romancière là où elle doit être, comme avant.
  • Continuez la veille informatique et chercher de nouvelles pistes à exploiter. 2018 m’a permis de noter pas mal de choses sur mon carnet à tester ou à approfondir la recherche. Je compte vérifier toutes ces notes et en trouver d’autres.
  • J’ai également décider de garder mon libre arbitre dans tout ce que je compte entreprendre. Je me suis renseignée pour le coaching et finalement, j’ai décidé de rester libre d’agir comme bon me semble.  Pour ma part, j’ai toujours eu des idées, j’ai toujours suivi mon instinct. Et j’ai toujours agi au feeling. Ce qui m’a gêné dans les propositions de coaching, c’est qu’au final, on entre dans un nouveau moule. Celui de faire comme le coach conseille. Et ensuite, tu retrouves sur FB des auteurs qui utilisent tous la même méthode pour leur marketing, leur approche du lecteur etc. Finalement, ils ne marquent pas leur touche personnelle.

 

3/ faire le ménage

L’autoédition a cet avantage de vous ouvrir les yeux sur ce qu’est le milieu de l’édition.cleaning SN

J’ai commencé à faire le ménage parmi les auteurs que je ne peux plus voir en peinture, tant leurs propos m’épuisent. Tant pis si je passe pour la connasse de service, la diva ou autres surnoms d’oiseaux de paradis, mais mon mental prime sur la bienséance entre collègues. J’ai mes limites, aussi connu soit l’auteur.

Je compte faire de même au niveau des blogs qui vous acceptent si vous êtes en ME, mais qui vous tournent le dos ou estiment que vous n’êtes pas prioritaire parce que vous êtes en autoédition. Car la vérité est la suivante : beaucoup de blogs préfèrent garder leur partenariat ME qui leur apporte beaucoup plus en terme de lecture qu’un auto-édité. Donc, on prend votre sp, mais bon, on est souvent relégué en bas de pile. Résultat : je me suis retrouvée avec des chroniques trois mois après sortie alors que la dernière sortie ME de la semaine a été lue. Autant dire que l’amertume m’a gagné et que de ce côté, j’ai fait un gros point durant cette année. Je passe ceux qui vous demandent le sp et dont vous ne voyez pas la suite et qui, par contre, viennent vous chercher pour un lot de concours.

Je connais des auteurs qui ne passent pas par des services presse et qui vendent. À vrai dire, plus le temps passe et plus je songe à faire de même et à trouver d’autres alternatives. Je garderai les blogs qui me sont fidèles, bien que ça diminue au fur et à mesure des publications.

4/Me professionnaliser

trois types dedition publier votre livre 1Comme je le disais, je dois en 2019 marquer un second but. Et ça passe par un statut de romancière professionnelle. Même si je fais tout pour que mes livres soient propres, il me faut aussi la reconnaissance professionnelle. Donc, je dois accentuer la professionnalisation de mes bouquins en terme d’impression, distributions, dans les contacts, etc.

2019 marquera donc aussi mon retour dans les salons. J’en ai deux de prévus.

5/retrouver mes petits plaisirs

En 2018, j’ai abandonné pas mal de choses, et notamment les loisirs créatifs. Au-delà de l’écriture, j’ai aussi abandonné le coloriage. Je voudrais renouer avec lui cette année. Il me repose l’esprit, tout comme le bujo que je compte continuer en 2019. Il est devenu mon bras droit, avec mon carnet d’édition. J’ai besoin de scrapbooker, de créer autrement.

Je dois également rattraper mon retard en lecture de mangas. J’ai une pal qui s’allonge et j’avoue avoir du mal à me mettre dans un livre depuis quelques temps. La surprise de 2018 a été de lire toutefois un roman, ce que je n’avais pas fait depuis 2 ou 3 ans. Lire un policier m’a plu et m’a apaisé. Je compte lire encore quelques romans en 2019. pas de la romance, mais des livres qui m’intriguent depuis un moment, ou qui me feront dire que je peux mourir moins conne en ayant lu cet auteur.

Si ça vous dit, je partagerai un peu avec vous  tous mes petits plaisirs.

conclusion

cocoon2019 se profile avec la volonté d’un retour aux sources sur pas mal de points. J’éprouve le besoin de me ressourcer, mais aussi de me recentrer sur l’essentiel : la création. J’aimerais pouvoir être moins dans la pression comme je l’ai été cette année. Et je pense que cela passe par des besoins qui me ressemblent, qui sont propre à moi-même, autre que celui de l’édition. Un peu comme un équilibre vital que je dois garder pour que tout avance bien et que je me sente bien. La création a toujours été multiple chez moi et plus je crée différemment, plus je suis performante. Il me faut donc retrouver cet équilibre pour me sentir mieux.

Au-delà de cet équilibre, mon année post-accouchement a été de l’ordre du « ne rien faire, laisser son corps se rétablir ». Aujourd’hui, je pense qu’il est temps de l’entretenir à nouveau, de lui donner un coup de boost. Prendre soin de soi, c’est aussi un moyen de se sentir bien. Un esprit sain dans un corps sain !



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Bilan 2017 / Projet 2018 : ça bouge !


BILAN 2017


Comme chaque année, l’arrivée du Nouvel An nous impose de faire un bilan de l’année écoulée. Je l’ai fait pour 2015 et 2016, il est évident que je le refasse pour 2017, bien que j’ai perdu entre temps mon article sur mon bilan 2016 et les objectifs que j’avais fixé pour 2017. ( vive les crash de site ! ) 1278156268a836b885f25b9f31b00658

C’est là aussi qu’on s’aperçoit que peu importent les objectifs fixés pour l’année à venir, les aléas de la vie font qu’on peut changer radicalement de trajectoire. Ce fut le cas pour moi en 2017.

Bilan 2017 : On prend les mêmes et on recommence !

J’avais prévu de sortir le T4 de JTV, et finalement, je n’ai pas publié un seul livre pour 2017.68a37cce3f06795bef5d5af3414899e9

Cette année fut une année de disette. Mon entente avec ma maison d’édition étant au plus bas et subissant leur bon vouloir de façon cyclique, il m’a fallu faire le choix que vous savez tous : arrêter JTV ( annoncé en juin ).

Si je ne regrette en rien cet acte, il a dans le même temps fait sauter tout ce qui était prévu en début d’année 2017 : l’arrêt de l’écriture de JTV, l’absence de publication, et ne rien pouvoir proposer en échange. Autrement dit, si cette décision a été réfléchie, je me suis retrouvée un peu comme une clocharde niveau écriture. Je repartais à zéro. Je ne pouvais pas compter sur les sorties des tomes précédents de JTV pour faire parler de moi, car justement je ne voulais pas mettre en avant ma ME, et je n’avais rien de concret derrière pour remplacer. Sortir de l’emprise de JTV devenait essentiel à mon équilibre. Quand une saga est liée aussi à quelque chose de négatif, on a moins la niak d’avancer. Ma maison d’édition me brisait toute envie. C’est un gros travail que d’écrire un livre, le peaufiner et le penser comme on le voudrait. Quand derrière, son livre n’est pas comme on le voulait vraiment, quand il est gâché par l’intervention d’un tiers qui casse tout ( voir son titre en LBGT ou en religion dans les catégories Amazon entre autres exemples, il y a de quoi fulminé ! ), on a tendance à vouloir baisser les bras face à son impuissance pour changer ça. Plutôt de nature optimiste, j’ai donc décidé, non pas de baisser les bras, mais de continuer à lutter de façon radicale. C’est ainsi que j’ai pris la décision de mettre en pause JTV, et que j’ai choisi aussi de prendre le virage à 90° vers l’auto-édition avec AVS.

 Arrêter JTV a été une grosse prise de risque, mais en même temps, m’a permis de me défaire un peu de l’emprise de ma ME. Sans suite, la saga stagne et donc personne n’achète une saga incomplète. Ma ME jouait sur mon lien affectif avec ma saga et vous, en se disant « tant qu’elle continue, on aura les tomes et on fera comme d’habitude ». En brisant ce lien affectif avec ma saga, ils perdaient de leur influence, de leur ascendance sur moi. Passer dans le même coup à autre chose a amplifié le fait que JTV, c’était vraiment fini, même s’ils s’accrochaient, menace ou pas. Ils ne pouvaient pas m’imposer l’écriture du T5 et T6. On en était donc au point mort.

L’arrivée de À votre service ! a donc été une urgence, mais une urgence bienvenue. J’aime les challenges et AVS se trouve être un gros challenge. Non seulement, je propose une autre histoire que JTV avec le risque qu’il ne soit pas du même niveau, mais en plus je le prévois en auto-édition. Autant dire, que niveau boulot et pari, j’ai fait fort ! Mais ça ne me fait pas peur. Vous avez donc découvert cet été le début de À votre service ! Depuis, vous avez lu deux chapitres par mois et AVS trouve petit à petit un public intéressé par ce que cette histoire apporte de nouveau. Le verdict sera vérifié à la sortie du tome 1 pour le printemps, mais je garde le cap ! J’ai fait ma petite vidéo avec vous pour parler de tout ce qui va se passer début 2018 et je suis contente de voir que malgré les aléas liés à JTV, vous êtes toujours là. Vous avez déjà pu voir la 1ere de couverture de ce tome 1 et bientôt, les choses devraient s’accélérer. Enfin, cela va dépendre bien évidemment d’une autre surprise que j’ai eu en 2017 : l’arrivée de Caramelle ! Caramelle ( surnom en attendant de se mettre d’accord sur le prénom ! ), ma poupette dans mon bidon, devrait arriver en Janvier. Autant dire que 2018 annonce deux grands tournants dans ma vie ! Deux bébés qui vont voir le jour en 2018 et vont donner une nouvelle impulsion dans ma vie. JTV avait été aussi dans cette optique de renouveau, puis les choses se sont aggravées des deux côtés. Cette fois-ci, la note est plus optimiste ! On y croit ! Mon bébé dans ma vie personnelle va grandir en même temps que mon bébé dans ma vie d’auteur. C’est un beau parallèle qu’il me tarde de voir, bien que le travail et la fatigue risquent de me ralentir.

2018, année de folie ?

Si 2017 fut donc une année de disette, elle m’a permis de préparer 2018 ! Donc le T1 de AVS sera dans vos mains, et je compte continuer dans ma lancée avec le second et dernier tome. L’idée est que vous ayez la série complète pour 2018 !

ça, c’était le planning de base ! Car j’ai eu une autre surprise qui est venue se glisser mi-décembre ! Nouvelle aussi inattendue que surprenante, improbable que bizarre !

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Oui, ma maison d’édition a enfin accepté de me rendre les droits de JTV après deux ans de lutte et de conflits ! Ignorant quelle mouche les a piqué tout à coup ( on ne va pas se plaindre, hein ! ), la nouvelle a donc perturbé mon planning 2018 puisque les 3 tomes de JTV ne seront plus disponibles à la vente à compter du 1er janvier 2018.

Ce qui veut dire que tous mes bébés vont rentrer au bercail et que je vais pouvoir continuer JTV plus tôt que prévu !27debb1822e8bcaec3e9dc006e3f7a96

Seulement voilà, au lieu de deux livres pour 2018, je me retrouve avec 6 livres prévus pour 2018 : les deux tomes de AVS + les trois tomes de JTV déjà sortis + le T4 ! 6585f02c3d8f2501200cf704102a947e. Panique à bord ! Mayday, mayday, mayday !

Il m’a fallu donc réfléchir, réfléchir et réfléchir encore sur quoi faire, par quoi commencer, comment je pouvais m’organiser et quels enjeux se profilaient pour 2018 :

  • d’un côté, j’ai une saga en stand by, mais très attendue,
  • et de l’autre, une autre saga, nouvelle, dont vous avez découvert le début, annoncée comme sortie à venir, pour ne pas dire imminente selon comment j’avance…

Bref ! Je suis dans le caca ! 27fd7de1b925693af9d1b7749f7ca53c

Il m’a fallu donc faire un choix. Je ne pourrais pas tout sortir en 2018. C’est un fait. L’arrivée de bébé m’oblige à considérer mon temps libre à la baisse. On sait tous que c’est chronophage et fatigant. Je dois en tenir compte sur mon planning. Je serai moins productive. J’ai donc pesé le pour et le contre, j’en ai discuté avec mes potos Angel B. et Blandine P. Martin pour avis d’auteur, et elles ont été d’accord avec mon idée.

2018 verra donc bien la sortie de AVS T1 et T2.

Vu ma vie personnelle, je préfère rester sur AVS en 2018. Le T1 est fini et en travail édito. Et j’aurais 2018 pour écrire le T2 entre deux bibis. J’aurais toujours la tête dans AVS et j’assure ainsi la fin de cette histoire sans trop me stresser pour 2018.

Par conséquent, vous l’aurez compris,

JTV reviendra en 2019 !

On peut même se féliciter qu’il revienne plus tôt que prévu : en 2019 ! Car il faut le dire avec optimiste : à la base, cette saga n’aurait pas dû revenir avant 2020, voire 2022 ! Donc nous avons gagné plusieurs années, ce qui reste une très bonne nouvelle !

Pourquoi ce choix de laisser une année d’attente alors que j’ai récupéré les droits ? Pourquoi ne pas alterner entre JTV et AVS ? Plusieurs raisons :

  1. Ma vie privée avec l’arrivée de ma seconde fille va changer beaucoup de choses pour 2018. Je dois trouver une nouvelle organisation de vie quotidienne. 2018 sera donc une année transitoire d’un point de vue privé, ce qui influencera considérable mon temps pour l’écriture, aussi bien dans la productivité que dans l’implication. Je ne pourrai pas travailler comme une acharnée, ni faire comme je veux, tant un bébé modifie constamment vos plans lol !
  2. Récupérer les droits de JTV, c’est chouette, mais je ne peux rééditer les 3 premiers tomes en l’état. Je dois retirer le logo de la ME des couvertures de livres, retirer toute trace d’eux dans la mise en page, et la refaire de façon plus aérée et cohérente, reprendre le texte de chaque tome pour retirer les coquilles relevées entre-temps. Je dois donc refaire un travail éditorial des 3 premiers tomes, et achever celui du 4eme ! Donc un travail très conséquent qui ne se fait pas en trois mois ! Surtout si j’ai AVS au milieu !
  3.  Je n’arriverais pas à me replonger dans JTV si je dois jongler avec AVS. Concrètement, il faut me remettre dans le bain JTV. ça fait 6 mois que je n’y suis pas revenue dessus. Autant dire que je n’aie plus tout en tête et en reprenant dès le début, je vais pouvoir me rappeler des détails, des portes ouvertes à fermer par la suite, etc. Mais pour cela, je ne dois pas me parasiter avec une autre histoire. JTV est une saga longue, demandant beaucoup de concentration et de vigilance pour que l’ensemble soit cohérent. Par ailleurs, si je reprends les trois tomes + le 4eme, ce n’est pas pour pondre derrière le T2 de AVS ou autre chose. Je vais enchaîner dans la foulée la fin de l’écriture du tome 5 et celle du tome 6.

Vous l’aurez compris, en sortant JTV en 2019, je relancerai mieux la saga.

Vous aurez normalement les trois premiers tomes à nouveau en vente en 2019 et on enchaînera avec le t4 fin 2019, puis le T5 et T6 en 2020. Ainsi, si JTV revient, ce sera une bonne fois pour toutes et avec le point final !

On reprendra donc depuis le début, pour la remise en mémoire, et on avancera ensuite. Si je fais l’inverse et sors dès 2018 JTV, à la place de AVS, AVS sera alors en stand by pendant les deux années prévues pour JTV. Or, maintenant que nous sommes lancés dans AVS, ce serait dommage de rebrousser encore chemin. Je ne veux pas que mes romans subissent tous les déboires de JTV et avancent puis reculent comme JTV. De plus, AVS va me permettre de préparer le terrain de l’auto-édition. Je vais me roder avec ce titre et faire des tests avec ses deux tomes. Je préfère le faire sur 2 tomes que sur 6 où je risque encore de m’enliser inutilement. Ainsi pour la sortie de JTV, j’aurais déjà des automatismes me faisant gagner du temps pour la sortie des tomes.

Donc au final, ce ne sont pas que les projets pour 2018 que j’ai ici, mais aussi pour 2019 et 2020 ! Par conséquent, les autres titres comme Puisque la pluie et Hello world seront repoussés pour 2021. Mais ce n’est pas trop grave, vu que vous n’en avez pas encore vu les prémices d’un extrait.

Pour conclure

Même si 2017 a été une année morte niveau devant de la scène dans mon activité d’écrivain, elle a été cependant productive pour préparer l’année suivante en coulisse. Ce fut une année difficile. Outre l’enlisement de JTV, il est toujours difficile de savoir si nos choix sont bons ou pas, s’ils vont être payants et si on va avancer. Les doutes et craintes se font plus grandes, mais en même temps, certans choix permettent de retrouver aussi un second souffle et mieux se retourner. Ce fut mon cas. J’ai pris du recul, j’ai pu me retrouver un peu plus avec moi-même et finalement, la fin d’année a répondu plutôt positivement à tous ces changements de direction prévues pour 2018. Maintenant, il reste plus qu’à croiser tout ce qu’on peut pour que cette année 2018 garde toutes les promesses annoncées par cette fin 2017…de1305cf6e8a9815ccd8101818cb04a3

Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année à tous ! J’espère que vous serez toujours avec moi pour 2018 et +. Et… restez branché pour Noël ! J’ai une surprise pour vous ! ^_-

Bisous. Jordane.


Programme pour début 2018 / sortie du T1 de  » À votre service ! « 


Certains ont peut-être raté le coche du week-end ! Je suis passé en vidéo live sur Fb pour vous dire un peu les dernières nouvelles du front et vous annoncer la 1ere de couverture du T1 de À votre service !

Petite séance de rattrapage ? Let’s go !

( Merci de ne pas tenir compte des eeuuuh, des bafouillages, des pertes de fil de discussions et tout le tralala que demande une improvisation pour amateur lol ! )

 

 

1ère de couverture À votre service !

 

 

affiche insta promo cover t1

Copie de Copie de Copie de Brown Pink and Green Abstract Shapes Wellness Facebook Cover 3

Jordane, t’arrive-t-il de lire des livres de personnes te le demandant, et de dire ce que tu en penses ?


 
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Selon les semaines, j’ai souvent des messages privés concernant pas mal de questions sur le milieu de l’édition. Beaucoup s’essaient à l’écriture et viennent demander avis sur leur écrit. Et j’ai donc cette question qui ressort :

 

 
« Coucou ! Dis-moi, je voulais savoir s’il t’arrivait de lire des livres ou quelques chapitres de personnes te sollicitant, et de leur dire ce que tu en penses ? « 

Voici ma réponse…

 

Alors non ! Je ne le fais pas pour plusieurs raisons :

 

 
1/ Je ne lis pas de romance, ni de romans, que ce soit une ébauche ou un livre édité ; je n’ai pas le tps ! Je lis des mangas, plus simple et plus rapide pour moi et c’est mon univers, là d’où vient mon style.

 

 
2/ Avec l’expérience, j’ai appris qu’il ne fallait pas lire les collègues, car ça te retombe dessus ! Je suis assez intransigeante et cash, donc je dis ce que je pense et ça peut froisser. Or dans un milieu si fermé que le milieu de l’édition, les cancans vont bon train et on te catalogue vite ! À vrai dire, lire les autres m’énerve ! lol ! Je ne lis plus comme une lectrice maintenant, mais comme un auteur, donc j’ai tendance à décortiquer l’histoire comme le ferait un auteur : choix scénaristique, orthographe, etc et j’en viens à me dire « mais comment elle peut cartonner ainsi ? » si c’est mauvais ? Et en plus, je connais les trois quart du temps, l’auteur, donc ça ne m’aide pas ! ça va encore plus m’énerver de voir que j’ai un regard complètement à part de la majorité. Je suis assez critique en fait, donc si je devais chroniquer, je serai très mal vu, je pense ! Je ne fais sans doute pas mieux à mon niveau, mais rien qu’en lisant certains extraits postés sur le fil d’actualité, je lève les yeux donc… J’évite les risques d’accrochages !

 

 
3/ Même la bêta lecture, je ne fais pas ! L’adage trop bon, trop con, j’ai donné ! Je fais également payer maintenant mes prestations infographiques pour éviter tout abus ! Les bêtas que j’ai, je les ai même choisi en fonction d’un critère : celui de savoir qu’elles n’écriraient jamais de leur côté ! Il n’y a rien de pire que d’être volé ou trahi ! Là, j’évite les possibilités encore une fois !

 

 
4/ Pour ne pas avoir à entendre, « tiens, Jordane a pompé sur tel auteur ! » ou tout simplement pour ne pas lire chez l’autre un truc qui figure sur mon texte en cours et qui m’obligerait à tout refaire par acquit de conscience !
 

 

 
Bref ! Vous l’aurez compris, je pratique l’adage : « on est bien mieux dans sa caverne ! ». Le milieu de l’édition est un milieu de faux-semblants. Il ne faut pas croire ce qu’on veut croire, mais bien analyser les gens. J’ai eu des déceptions. L’arrivisme est une pratique courante pour piétiner ensuite et se prétendre number one. Toute cette dynamique ne m’intéresse pas et je préfère éviter toute hypocrisie parce qu’il faut bien se faire voir pour vendre, je préfère donc ne rien faire !
Par contre, quand une collègue galère sur une phrase, un résumé de 4eme de couv, ou me demande avis sur une couv, je lui donne mon avis. Je conseille sur l’écriture et l’édition également. 
 

 


Copie de Copie de Brown Pink and Green Abstract Shapes Wellness Facebook Cover 2

Les commentaires négatifs : comment réagir ?


commentaires témoignnages négatifs

Aujourd’hui, je viens faire le point avec vous sur un sujet qui fâche beaucoup d’auteurs : les commentaires négatifs. Je croise souvent des auteurs sur Facebook ( en devenir ou ayant déjà publié un livre ou deux )  et qui posent cette question : comment réagir face aux commentaires négatifs ?

Pour ma part, plusieurs constatations s’imposent depuis que je publie, soit deux ans et demi.


1/ Très souvent, l’avis négatif se construit sur des arguments que d’autres ont adoré. ex : je déteste ce passage >< j’adore ce passage. Donc qui croire ? Eh bien, tu vas te tourner vers ceux qui aiment, car c’est ta fanbase. Je ne retiens donc que les avis positifs. Pour mon moral, mais aussi parce que les commentaires sont subjectifs.
2/ Bien souvent, le caractère de la personne ressort. Ex: ultra féministe, coincée du cul qui va tomber sur une scène sexuelle ou une attitude trop « hors des clous », choquante pour sa sensibilité  => livre non adapté pour eux, mauvaise cible. Dans ce cas-là, pareil, je ne tiens pas rigueur de ces avis, car rien ne fera changer d’avis quelqu’un qui a des a priori trop ancrés.
3/ Tu vas vite apprendre à décortiquer les commentaires négatifs et voir qu’ils tiennent sur un bout de ficelle et bien souvent finiront par te faire rire plutôt qu’autre chose. Lis bien les arguments. Souvent la personne s’est fait sa propre histoire du truc, son propre film et n’a pas lu les véritables intentions de l’auteur. La fameuse lecture en diagonale ! Le lecteur se cantonne au 1er degré de lecture et n’a pas été capable de lire le récit sous-jacent.
4/ Le syndrome  » j’aime ne pas faire comme les autres » : un livre qui a de bonnes critiques, c’est bizarre et certains se font une joie d’être les défenseurs de la  fameuse bonne littérature ! Il faut casser ce succès et ils deviennent le phare de la vérité ds la nuit des aveugles 1f611. Une façon pour eux surtout de se faire remarquer là où du monde passent et suivent ! Ce sont des commentaires cinglants, souvent courts, ne permettant pas de réponses. Aucune construction dans les arguments. C’est du lynchage gratuit. => next ! Aucun intérêt pour moi !
5/ Les jaloux : et oui, le succès apportent la jalousie. Famille, amis ou auteurs et ses groupies, tu verras. Tu vas apprendre l’hypocrisie avec un grand H. Moi, j’y prête plus gaffe ! Seuls les jaloux sont aigris et perdent, chez moi tout va bien ! ^^
6/ Plus ton livre est controversé, plus il attire des curieux qui se voudront se faire leur propre avis. Donc si tu as cet équilibre c’est tout bon 😜
7/ Les super calés du genre : tout lu, incollables. Oui tu es une petite joueuse du genre, retourne à la dînette. => oublie. Tu ne cherches pas des spécialistes capables de faire une thèse sur les exoplanètes, juste des lecteurs.
8/ Attention à ne pas tomber dans le piège de suivre tous les avis « constructifs » qui soulèvent souvent des points très subjectifs. Pour moi, un avis est constructif s’il répond à une demande d’orthographe, conjugaison, syntaxe et ponctuation. Il est aussi constructif lorsque qu’il soulève un vrai problème de cohérence (ex : il fume une cigarette et la seconde d’après, la cigarette n’est ni sur sa bouche ni dans sa main ni au sol). Les avis négatifs concernant la construction du scénario sont très discutables. Certains préfèreront indubitablement des situations ou réactions différentes de ce qui est lu et se trouveront gênés par la proposition de l’auteur. Malgré tout, attention ! Ce type d’avis qui se veut constructif est à prendre avec du recul. Ils se basent sur ce qu’aurait fait le lecteur à la place du personnage. Or un personnage a sa propre identité, son propre caractère et ne correspond pas forcément à celui du lecteur. Et on retombe sur mon 2/. De même les remarques sur j’aurais aimé « plus de … », « moins de…. » => affaire subjective. On ne peut pas réécrire un texte pour chaque considération de lecteur !
9/ Style de gamin de maternelle ! Perso, là aussi ça me fait ni chaud ni froid. Le style est subjectif. Certains aiment les envolées lyriques pour justifier le fait d’avoir « un style ». Le style est affaire de perception. Soit il fait écho au lecteur, soit pas. Toujours est-il que le plus simple des styles peut être tout aussi efficace qu’un truc méchamment alambiqué !

Conclusion


Vous l’aurez compris, il faut se centrer sur le positif.
Il faut d’abord écrire pour soi et laisser de côté le reste. Bien sur, c’est génial de partager son univers avec les lecteurs, mais si notre livre n’a pas réussi à transporter quelques lecteurs, tant pis. Il existe un nombre incalculable d’auteurs qui correspondent tous à un lecteur. Notre but est de trouver nos lecteurs, ceux à qui nos livres parlent ; ceux qui reçoivent nos messages et les émotions que nous voulons transmettre 1f642.
Toutefois, il est toujours difficile de se détacher du premier livre qu’on publie. Dans ce cas, pensez aux auteurs connus qui vendent des millions d’exemplaires. Est-ce qu’à votre avis, ils prennent en compte les nombreuses critiques négatives de leurs livres ? Je ne pense pas… ils se contentent d’écrire 1f609