Site web en maintenance : gros chantier !

Le site fait peau neuve ! Suite à une grosse mise à jour technique, je retravaille actuellement les fiches de mes romans. Suivez les coulisses du chantier PHP…

 

Bonjour à tous !

Voici un message pour vous alerter qu’un grand chantier a commencé au sein du site depuis le 20 août. J’espère le finir en un mois. Oui, autant de temps ! Je vous explique tout !

 

1 / Pourquoi ce chantier ?

 

Le site a 11 ans, et si j’ai fait des mises à jour fréquentes, le temps en informatique joue sur l’obsolescence programmée plus vite qu’ailleurs et au bout d’un moment, le site devient trop vieux pour accepter les nouvelles mises à jour trop performantes. Et sur un site web, cela se passe autour du code PHP. Mon site était en PHP 7.4. Aujourd’hui, nous sommes au PHP 8.5. Beaucoup de versions sont sorties entre temps et je n’avais pas pris la peine de me pencher dessus car changer de versions impliquent beaucoup d’inconvénients.Mais cette fois, plus le choix !

 

2/ quels changements ?

 

Lorsque l’on change de version PHP, vous offrez un peu comme une nouvelle vie à votre site avec un nouveau moteur pour tourner, mais certaines parties de la machine deviennent trop vétustes et sont donc à changer. Sauf que si vous ne repérez pas ce qui peut être trop vétustes, vous pouvez planter complétement le site. J’ai donc dû chercher chaque plugin qui construise le site (un peu comme chaque brique du bâtiment ) et vérifier leur état ! Pas simple quand vous en avez plusieurs dizaines. Une fois les plugins obsolètes supprimés, il a fallu trouver leur remplaçants qui tournent avec ma nouvelle version PHP. Mais là où c’est moins drôle c’est qu’il faut reprendre pages après pages le code pour retirer l’ancien code/shortcode pour mettre le nouveau.

Quitte à tout reprendre, autant donc reprendre aussi le design complet avec !

Voilà pourquoi j’ai tablé sur un chantier d’un mois le temps de tout reprendre avant la sortie du T4 de ma romantasy.

 

Rassurez-vous, vous ne serez pas trop dépaysés, on garde à peu près la même configuration. J’aimerais juste axer un peu plus vers mon influence manga/webtoon/webnovel. 

 

Je laisse le site ouvert. Il se peut que vous voyez certaines pages avec des incohérences dessus : c’est normal ! Je rectifie au fur et à mesure !

Voilà voilà. Vous savez tout ! ^^

 

 

BILAN 2025

 

 

Une nouvelle année finie et l’heure est au bilan. Un seul mot peut résumer cette année : sous-marin. Je suis restée très présente, mais très discrète dans mon activité. Voici le bilan de cette année 2025.

 

 

2025 : UNE ANNÉE OFF

 

Je me suis enfin décidée à passer le cap. Je voulais attendre mon arrivée à Bordeau pour faire le changement. Je l’ai fait à la date anniversaire de ma micro-entreprise. Désormais, j’ai le statut d’artiste-auteur. J’ai encore des petits trucs à comprendre, mais je me suis étonnée à réussir la fermeture de l’un et l’ouverture de l’autre sans trop de soucis. Ouf ! Il est appréciable de payer moins de cotisations sociales ! ^^’

 

Une nouvelle réalité un peu dure, mais bien réelle. Et cela risque d’être la même pour 2026. D’une part, il n’y a rien sur Bordeaux, d’autre part j’ai été refusé à des salons, et enfin j’ai renoncé à m’inscrire à d’autres, faute de budget pour refaire mes stocks. C’est ainsi. Mais je n’ai pas eu la niack non plus à faire face au milieu de l’édition. 

 

C’est dur à dire, mais je n’ai pas pu sortir le dernier tome de  Là où mon coeur te retrouvera… Je me suis fait rattraper par l’histoire qui s’avère plus longue que je ne le pensais. Ce surplus à écrire a joué avec le temps et je n’ai pas pu le finir en 2025, ni le sortir. J’ai également eu plus de mal à l’écrire, car le tome est dense en informations et événements, ce qui m’a demandé une plus forte concentration et vigilance. Enfin, ce tome jongle sur trois époques et il m’a fallu faire attention à la cohérence temporelle, ce qui à rajouter une colle à mon enlisement lol !

Je n’ai pas pu finir non plus un de mes webnovels. Si je les ai avancés, je n’en ai fini aucun. Du coup, hormis la version papier du T8 de Je te veux ! en janvier faisant suite à la sortie de l’ebook en décembre 2024, il n’y a rien eu de nouveau en 2025. Ce n’est pas faute d’avoir des tomes en stock, mais je ne veux pas sortir de nouvelle saga sans que la fin soit écrite. Je ne veux pas me mettre ce stress.

 

Concernant les ventes numériques, 

Ce fut la surprise de ce bilan. Ce n’est ni ma romantasy, ni  je te veux qui a le mieux marché dans mes ventes numériques, mais  À votre service ! Les promos du distributeur ont bien fonctionné au point de voir le T1 être le mieux vendus en 2025. Sont compris dedans les abonnements dont le nombre de pages lues fut convertis en équivalent livres. Je te veux ! T8 a bien vendu en janvier et février, des suites de sa sortie fin décembre 2024.

sur la boutique du site web, je n’ai eu que 4 ventes num cette année.

1 [ebook] JE TE VEUX ! – T8 : Toi. Uniquement toi.  
1 [ebook] LOMCTR – T3 : Le coeur ou la raison.  
1 [ebook] LOMCTR – T2 : Le Démon et la Protectrice.  
1 [ebook] LOMCTR – T1 : Pour le meilleur. Pour
TOTAL ebook =  1040 ebooks
 
Concernant les ventes papier, 

JTV1 : pas dispo pour l’instant sur BOD + 0 sur site

JTV2 : 3 sur BOD + 0 sur site

JTV3  : 4 sur BOD + 0 sur site

JTV4 : 3 sur BOD + 0 sur site

JTV5 : 2 sur BOD + 0 sur site

JTV6 : 0 sur BOD + 0 sur site

JTV7 : 1 sur BOD + 0 sur site

JTV8 : 29 sur BOD + 19 [Broché] – Je te veux ! T8 : Toi. Uniquement toi ! = 48 

LOMCTR1 : 1 sur BOD + 2 [Broché SIMPLE] LOMCTR – T1 : Pour le meilleur. Pour le pire. = 3 LOMCTR1

LOMCTR2 :  0 sur BOD + 2 [Broché SIMPLE] LOMCTR – T2 : Le Démon et la Protectrice.= 2 LOMCTR2

LOMCTR3 : 3 sur BOD  + 1 LOMCTR – T3 Deluxe : Le coeur ou la raison. = 4 LOMCTR3

AVS1 : 0 sur BOD ( il n’y est pas encore !) + 0 sur site

AVS2 : 0 sur BOD + 0 sur site

DLPEN : Il n’y est pas sur BOD + 0 sur site

 

TOTAL PAPIER = 70 livres papier

 

TOTAL PAPIER + EBOOKS = 1040 + 70 = 1110 livres

 

Si je compare à 2024, j’ai vendu plus de livres ( 916 en 2024). Pour une année sans sortie hormis la version papier de JTV8, je m’en sors pas trop mal. Bien sûr, si j’ai vendu au-delà de 1000 livres, il ne faut pas oublier que le pourcentage perçu par l’auteur reste dérisoire par rapport au prix du livre. Si mes livres papier tournent autour de 2€ de droit d’auteur, mes ebooks tournent autour de 60% du prix du numérique. Cependant, il faut débiter dessus les frais éditoriaux, les cotisations sociales, les impôts, les frais d’écriture telles que les applications, logiciels ou publicités. Il ne reste pas des masses à la fin. Mais bon, je me dis que cela aurait pu être pire. Cette année, finalement, je n’ai pas chuté dans mes ventes comme depuis plusieurs années, j’ai amorti la chute et j’ai stagné. Ce qui est un soulagement en soi. J’espère que 2026 va confirmer à nouveau le regain de vente avec une flèche allant vers le haut, notamment grâce à de nouvelles sorties.

 

Pour la première fois depuis 3 ans, je n’ai pas fait le concours New Romance de Fyctia. Pas que je n’avais pas d’idée sur le thème, mais plutôt que je ne souhaitais pas m’éparpiller davantage et continuer mes histoires en cours. Le thème était  » Seriously ? ». Si j’avais dû y participer, j’aurais raconter une histoire de stalkers ! Ouais ! J’ai une tite histoire plutôt mignonne, mais elle va rester en tiroir pour l’instant !

 

J’ai changé son design à l’automne. J’avais besoin de recentrer mon activité sur mon identité, ma personnalité et mes amours : les sagas, webnovels en lien avec mon amour pour les mangas et webtoons. Il me reste encore quelques bricoles en boutique à régler, mais ça peut attendre.

 

Même si je n’ai pas fini son écriture, j’ai écrit 90% du T4 de Là où mon coeur te retrouvera, soit 109 823 mots.

Ajouté à cela, la première partie du t3 de Be my baby : 50 232 mots

La fin de saison 1 de Toi seul(e) peux me comprendre : 29 523 mots

Et le début de la saison 3 d’ À 3 flocons de toi : 32 164 mots 

TOTAL :  221 782 mots (contre 294 740 mots en 2024). C’est moins qu’en 2024, mais cela représente l’équivalent de 3 petits romans de 75K mots.

 

Je me suis enfin décidé ! J’ai commencé début décembre une formation au dessin. La casquette d’illustrateur est une casquette qui me manque depuis un moment, notamment en tant qu’infographiste, et je regrettais de ne pas me lancer. La raison est multiple : chronophage, fastidieux, formation sur plusieurs années. 

Mais j’ai envie d’agrandir mon univers avec mes propres dessins. La montagne à gravir est de la taille de l’Everest ! Je ne suis même pas sûre d’en atteindre le sommet, tant la montée va être ardue. Mais mieux vaut tenter que de ne rien faire. Je ne suis pas prête à vous montrer de belles illustrations dans l’immédiat, mais peut-être d’ici deux ans je pourrais vous gribouiller des trucs, à force d’entraînement. En attendant, j’apprends les bases.

 

 

ET 2026 ? objectif « finir encore ! »

 

CÔTÉ ÉCRITURE.

⁃ 2024 était l’année de la fin de Je te veux ! 2025 celui de la fin de  Là où mon coeur te retrouvera… mais j’ai échoué.  Finalement, sa fin sera en 2026.

⁃ Normalement, je finirai aussi  Be my baby avec sa dernière saison. J’entamerai son écriture une fois LOMTR fini.

Reste mes autres histoires en cours à écrire en parallèle…

⁃ Je finirai la saison 3 d’ À 3 flocons de toi actuellement en cours sur Inkitt. Si tout va bien, elle devrait se finir d’ici avril. Il manquera plus que la saison 4, mais je doute de pouvoir caser son écriture en 2026.

⁃ J’aimerais écrire la saison 2 de Toi seul(e) peux me comprendre. La S2 fera la charnière entre le T1 et le T2. J’aurais donc un T1 dispo. L’idéal serait de l’écrire au second semestre. Il restera une 3ème saison qui clôturera le T2 et l’histoire pour 2027.

⁃ J’aimerais entamer l’écriture d’une nouvelle histoire : ma romance vampire. Du fait de finir ma romantasy et BMB, ça m’ouvrirait une place pour une nouvelle histoire. En aurais-je la possibilité ? On verra.

 

CÔTÉ ÉDITION.

 

Il est évident que 2026 aura au moins une sortie : la fin de  Là où mon coeur te retrouvera… Et ensuite ? La logique serait de voir arriver Be my baby en bibliothèque. Pour l’instant, j’ignore de quelle manière je souhaite l’éditer. Soumettre en ME ou éditer en AE ? Je n’ai pas encore tranché. Je m’interroge sur ma visibilité, ma crédibilité. Le lectorat d’il y a dix ans n’est plus celui d’aujourd’hui. Être en ME me permettrait de me faire découvrir par un nouveau public. Mais dans quelles conditions, avec quels sacrifices derrière ? J’ai toujours cette clairvoyance sur l’édition et l’amertume de mon premier échec en ME… Les soumissions impliquent aussi une publication pour 2027 si la saga est acceptée. Cela veut dire que je dois trouver une autre saga à éditer après LOMCTR pour 2026. Or, je ne pense pas pouvoir en finir une pour 2026. Du moins, si je dois cravacher pour en finir une, ce serait ma romance princière, mais c’est une histoire longue…

Bref ! je ne fais que le pronostic d’une sortie pour l’instant. On verra.

 

CÔTÉ salon

 

Je ne prévois pas de salons pour 2026. Trop onéreux pour mon budget actuel. Je préfère le garder pour de belles covers ^^.

 

CÔTÉ dessin

 

Mon objectif est de finir toute ma formation sur les bases du dessin. En ce mois de janvier, je finis les bases du visage. Je commencerai le corps en février. Mais j’ai aussi les perspectives à approfondir pour le background, les animaux, les objets, les mouvements… Beaucoup à faire !

J’aimerais aussi commencer à dessiner sur ma tablette graphique. Il est temps que je l’étrenne depuis le temps que je l’ai !

 

conclusion

 

2025 n’a pas été une année très active chez moi, du moins en public. J’ai bossé en coulisses, mais pas au point de trouver une résonnance niveau public niveau édition. 2026 risque d’être une année assez calme également. Tout dépend de ce que je fais de Be my Baby. Si je décide de l’autoéditer, le T1, voire le T2 pourrait sortir cette année. Si cela part en ME, il faudra attendre 2027 pour la sortie de nouvelles oeuvres en AE. Dans tous les cas, si je sors BMB en AE, je prendrai aussi le temps de préparer sa sortie, afin de caler la date de chaque tome, ses covers, son travail edito etc. Beaucoup de boulot. Je pensais que 2026 serait une année folle, mais ce sera plus 2027…

Mais qui peut dire si ces prévisions se vérifieront ? Wait and see.

 

 

 

BILAN 2024

La fin de l’année 2024 s’achève. Une année de plus en tant qu’écrivaine. L’heure du bilan est donc venue. Je dois bien avouer qu’elle a été assez différente des autres années sur certains aspects. On en parle tout de suite.

 

 

MON HUMEUR SUR CETTE ANNÉE

 

Avant de faire le point sur cette année passée, il est utile de préciser l’état d’esprit dans lequel j’ai été.

 

Tout d’abord, il me faut recontextualiser un peu le milieu de l’édition actuelle.  depuis le covid, le milieu de l’édition a considérablement changé, notamment en romance. Beaucoup se sont mis à écrire et cela a eu pour effet de saturer le marché. d’une part au niveau des soumissions de manuscrits au sein des maisons d’édition, mais aussi en autoédition. Plus il y a d’offres, plus nous sommes noyés dans la masse.

Ajouté à cela, le phénomène Tiktok, et plus particulièrement Booktok. Il a continué de progresser en 2024 et la jeunesse s’est emparée de la romance. Les ME ont délaissé définitivement les blogs ( sympa les kleenex jetables, hein !) pour caresser dans le sens du poil toutes ces jeunes lectrices, nouvelle manne financière notamment via le pass culture. Et elles font aujourd’hui la pluie et le beau temps sur les livres tendances, délaissant au passage l’autoédition, grande perdante de tout cela. Un autoédité apporte moins de crédibilité qu’un partenariat avec une ME.

 

À ce stade, si : 1/ tu ne prends pas le train tiktok en marche et 2/ tu es une ancienne doublée d’une vieille daronne, tu deviens vite has been et donc inintéressante. Dure loi de la nature. Dure loi du business. Adulée un jour, ignorée le lendemain.

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Et moi dans tout ça ?

Ce que j’avais déjà ressenti en 2023 s’est renforcée en 2024 : un besoin de me recentrer sur l’essentiel, sur ce que j’attends de l’édition, de l’écriture, de la suite. Et j’ai donc continué ce que j’avais commencé en 2023 : écrire des webnovels. Je me suis rendue compte que le problème n’était pas la créativité ou la question de l’envie d’écrire. Le problème vient du simple fait de passer mon écrit à l’édition. Je ne parlerai pas de phobie, mais plutôt d’angoisse.

Écrire pour vendre, écrire pour vivre, écrire pour répondre à des attentes spécifiques de lectrices. Dois-je écrire ce que je n’aime pas, mais qui est tendance pour vendre, au risque d’aller contre mes envies et principes ? Comment plaire à un lectorat sans se corrompre soi-même ? En vieille indépendante, dois-je en venir à supplier pour être considérée par de nouvelles lectrices ?  Comment faire lorsque vous n’êtes pas à l’aise devant une vidéo ou lorsque vous n’êtes pas une démonstrative, une enjouée de la vie ou encore une extravertie ?

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J’ai continué de trouver mon salut en écrivant pour de la lecture gratuite. Exit l’angoisse de l’édition, de la communication commerciale, des moments de doutes sur ce que je dois écrire pour plaire, pour convaincre, pour donner une volonté d’exister aux yeux des gens. L’avantage du gratuit, c’est qu’il n’y a rien de vraiment attendu derrière. On écrit ce qu’on a envie d’écrire, et ensuite vient qui veut. Les personnes qui lisent gratuitement sont plus ouverts aux lectures tests et du coup, mes histoires ont trouvé un public qui a vite grandi au-delà des préjugés sur mes origines autoéditées ou pas, au-delà des tendances commerciales ou des attendus du genre. 

C’est là qu’on voit les effets pervers de l’édition. Le problème n’est pas nous ou nos écrits, mais bien cette mécanique commerciale qui enferme, cloisonne, restreint les auteurs et la diversité littéraire. Cela influe sur le comportement des lecteurs acheteurs et uniformise la lecture au lieu de célébrer tout ce qu’elle peut offrir.

J’ai donc passé mon année à écrire en dehors du milieu de l’édition. Ce fut un bien énorme qui a libéré ma plume et m’a permis de retrouver le plaisir d’écrire… J’écrivais sur carnets mes webnovels, sur clavier directement pour l’autoédition. J’ai trouvé un rythme d’écriture, une organisation pour fractionner au mieux chaque chose, une régularité en planifiant des publications hebdomadaires… L’idée fut de travailler en même temps l’écriture d’un webnovel et l’écriture d’une histoire en autoédition en même temps., d’alléger mon angoisse de l’autoédition par l’écriture plus légère et décomplexée du webnovel.

L’avantage de la publication du webnovel, c’est de créer du contenu sans trop se prendre la tête et au final, avoir un stock d’histoires pour plus tard. Chaque semaine, j’ai publié mon chapitre et les semaines défilant,  cela s’est transformé en tome.

 

 

UNE ANNÉE RICHE EN NOUVEAUX PROJETS

 

2024 a donc vu de mon côté l’arrivée de 2 nouveaux projets d’écriture : À TROIS FLOCONS DE TOI et TOI SEUL(E) PEUT ME COMPRENDRE.

 

À la base, je n’avais pas prévu de me lancer dans ces deux histoires. Ce fut un coup de tête poussé par la proposition d’un concours à thème. Pour le premier, ce fut un concours Inkitt sur le thème de la magie de l’hiver, le second un concours Fyctia sur le thème du Green flag, autrement dit le good boy.

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À TROIS FLOCONS DE TOI a débuté en janvier 2024 et a fini sa 1ERE saison en décembre. C’est l’histoire que j’ai couvert sur toute l’année avec une moyenne de 1 chapitre par semaine. La première saison se 

compose donc de 49 chapitres ! Ce n’est pas rien ! Je voulais raconter l’histoire d’une rencontre, mais surtout d’un destin : celui d’une journaliste qui va rencontrer un prince vraiment charmant à tout point de vue, et donc devenir princesse. Un véritable conte de fées. Je crois qu’en ces périodes difficiles, le besoin de rêver est toujours vivace.

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TOI SEUL(E) PEUT ME COMPRENDRE. est mon dernier projet lancé en novembre. Il compte à ce jour 10 chapitres. Si je ne pensais pas me plonger dessus dans l’immédiat, le sujet me tenait toutefois à coeur et je l’ai donc passé au-dessus de la pile d’histoires à écrire. Je voulais écrire une histoire lycéenne pleine de bonté, d’espoir, de douceur et Anton, le personnage masculin, en est le symbole. Je voulais aussi traiter de sujets propres à la fin de l’adolescence : les conflits familiaux, les attendus de la jeunesse, versus notre être profond, le harcèlement et la montée des rumeurs et réputation, les enjeux de l’orientation scolaire et professionnelle, les examens, l’éducation sexuelle… Des thèmes que chaque adulte a vécu ou dont il a été témoin. C’est pour cela que je me suis lancée dans ce concours Fyctia. Bien sûr, au-delà du scepticisme de gagner ce concours, cela me permet surtout de trouver un rythme d’écriture régulier pour créer du contenu.

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UNE ANNÉE RICHE EN ÉCRITURE

 

Vous l’avez compris, mes 2 nouveautés montrent que je n’ai pas chômé niveau écriture puisqu’à elles deux, elles totalisent 59 chapitres. Mais ce ne sont pas les seules histoires qui ont avancé !

Parlons chiffres !

 

▶︎  À TROIS FLOCONS DE TOI, c’est donc 130 000 mots écrits sur l’année ! Un énorme pavé qui appelle une nouvelle saison avec le début d’un nouveau tome en 2025. 

Niveau stats sur Inkitt, c’est  :

162 ❤️,

220 commentaires,

29 évaluations/critiques 

16 000 lectures, 

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▶︎ Parallèlement, avec la fin du T1,  j’ai écrit le T2 du webnovel BE MY BABY.

Il s’est étalé sur tout le 1er semestre. Le succès du T1, notamment sur Inkitt, s’est prolongé avec l’arrivée du T2. C’est le webnovel qui rencontre le plus de succès parmi mes webnovels. BE MY BABY T2 comprend 72120 mots et 22 chapitres.

Niveau stats sur Inkitt :

171 ❤️

252 commentaires,

29 avis/critiques

19 370 lectures

Niveau stats sur wattpad

 3.9K de vues

380 ⭐️ ( votes )

166 commentaires

115 Lecteurs Engagés

 

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Autrement dit, sur Inkitt, les deux webnovels ont explosé les stats.

 

 

▶︎ TOI SEUL(E) PEUT ME COMPRENDRE comptabilise en deux mois 30 420 mots ! Une bonne cadence sur ce court laps de temps qui va se prolonger jusqu’à la fin du concours mi-février et terminera la 1ere saison de cette histoire.

Niveau stats :

3.5K vues

172 commentaires

 

▶︎ Enfin, j’ai écrit JE TE VEUX ! T8, du moins les deux tiers restants. ce qui équivaut grosso modo à 60 000 mots !

 

▶︎ Reste LÀ OÙ MON COEUR TE RETROUVERA – LIVRE IV que je n’ai pas pu avancer comme je l’aurais voulu, bien qu’il reste ma priorité pour 2025. Je n’ai écrit que 2200 mots lol !

 

 

Au total,  j’ai écrit 294 740 mots sur l’année 2024 !

 

 

 

UNE ANNÉE PAUVRE SUR D’AUTRES ASPECTS

 

Si j’ai jamais été aussi prolifique d’un point de vue écriture, cela a aussi été au détriment d’autres choses. Notamment au niveau des sorties. 2024 ne compte qu’une seule sortie en autoédition : JE TE VEUX ! T8.

Mais là aussi, cela ne portera pas vraiment ses fruits sur cette année-là puisque la sortie fut le 27 décembre et uniquement en numérique. Le reste de la sortie sera sur janvier, voire février 2025.

 

Autrement dit, il n’y a pas eu de véritable nouvelle entrée d’argent cette année. Seules les ventes de mes anciens titres ont alimenté la caisse. Des ventes en berne, année après année, renforcé par l’idée persistante que les titres en autoédition ne méritent pas d’attention comparé aux titres en ME.

 

Titres vendus en numérique chez les revendeurs en 2024

  Livre  Quantité
Total   864
1 Je te veux ! T5  56
2 Je te veux ! T1  113
3 Je te veux ! T4  67
4 À votre service ! T1  32
5 Je te veux ! T2  81
6 Je te veux ! T3  68
7 De la pluie entre nous.  43
8 À votre service ! T2  37
9 Je te veux ! T6  55
10 Je te veux ! T7  64
11 Là où mon coeur te retrouvera… T1  90
12 Là où mon coeur te retrouvera… T2  43
13 Là où mon coeur te retrouvera… T3  48
14 Je te veux ! T8  67

 

  CA (€) Net éditeur (€) Quantité  
Total 3 594,03 2 156,92 864

 

À TITRE COMPARATIF, LES VENTES NUMÉRIQUES CHEZ LES REVENDEURS EN 2023

  CA (€) Net éditeur (€) Quantité
Total 6 634,16 3 653,04 1608 

 

J’ai vendu 2 fois moins d’exemplaires cette année. C’est ainsi d’année en année depuis le covid.

 

Titres en papier

 

nombre d’exemplaires vendus

marge nette
31 67,23€

 

 

Ventes sur le site ebooks et papier confondus > boutique du site

 

nombre d’exemplaires vendus

marge nette
21
194,83€

 

Cela fait un total de  916 exemplaires pour un chiffre net de 2418,98€. Pas de quoi en vivre, comme vous pouvez le constater, ni même dégager un salaire partiel mensuel. 

Cette conclusion est assez édifiante sur les difficultés de plus en plus réelles à continuer l’édition. 

 

 

Programme pour 2025

 

▶︎ Tout d’abord, j’ai la campagne de JE TE VEUX ! T8 en version papier qui m’attend dès janvier.

▶︎ Ensuite, côté webnovels,  je vais continuer l’écriture de TOI SEUL(E) PEUT ME COMPRENDRE jusqu’à mi-février avec la fin du concours Fyctia et donc terminer la saison 1, mais aussi reprendre BE MY BABY avec une nouvelle saison/le début du T3 et le finir.

▶︎ Mon seul objectif éditorial se résume uniquement à la sortie du T4 de LÀ MON COEUR TE RETROUVERA. C’est un peu triste, mais c’est une réalité. Ce sera le même topo que 2024 avec une sortie en fin d’année. Je ne veux rien sortir qui ne soit totalement fini pour l’instant. Je ne veux pas me mettre de pression, ni me précipiter à mettre en vente.

 

Je garde donc le cap entre finir en coulisses mes webnovels et finir mes sagas en  autoédition. 

Ensuite, je ne sais pas.

La suite de  À TROIS FLOCONS DE TOI viendra si je le peux au second semestre 2025 avec l’arrivée de l’hiver. Il ne sera donc pas fini en 2025.

Je pense aussi de plus en plus à devenir hybride et donc de soumettre de nouveau en ME afin de regagner en visibilité et crédibilité. Mais quoi ? Où ? Ce qui est sûr, c’est que je ne viserai que les grosses ME, celles qui m’apporteront potentiellement plus que ce que j’ai déjà en autoédition. Les doutes persistent sur le reste. BE MY BABY serait l’histoire qui pourrait être la plus propice au oui après les soumissions, seulement cela sous-entendrait de proposer 3 tomes. Trois tomes qui peuvent être sacrifiés si cela se passe mal une nouvelle fois. Je garde un souvenir amer de mon expérience raté avec mon 1er éditeur il y a 10 ans, donc cela ne m’enchante guère. Mais ai-je d’autres choix ? TOI SEUL(E) PEUT ME COMPRENDRE peut aussi avoir une chance, mais il est loin d’être fini et il peut avoir la longueur d’une duologie. J’ai aussi conscience des critères permettant une offre de contrat actuellement. Les sagas ne sont pas les mieux accueillies, les places sont chères et avoir une communauté de masse et active est devenu un facteur déterminant, or je n’entre pas dans les cases !

C’est pourquoi soumettre reste une possibilité avant d’envisager l’autoédition en second ressort. Aujourd’hui, je sais qu’un oui ne signifie pas un mauvais manuscrit. Les stats de mes webnovels le confirment.

 

Il est de toute façon encore trop tôt pour statuer. Je vais attendre d’avancer un peu plus dans l’année et voir l’avancée de mes écrits pour me décider à soumettre ou non. Dans tous les cas, le stock de tomes que je cumule en coulisses n’est qu’un avant-goût de ce que je pourrais éditer en 2026 et 2027. Je n’ai donc pas de pression particulière sur l’avenir, si ce n’est une volonté de renouer un peu plus avec le succès. J’ai des histoires à disposition. Reste à convaincre… encore et toujours.

 

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Je te veux ! T8 : Où en sommes-nous ???

Voilà une question qui revient régulièrement, cela après un an de la sortie du T7.

Je viens donc faire le point avec vous concernant la fin de la saga.

 

Mon mood autour de JTV

 

Voilà un an que le T7 de JTV est sorti et bien sûr, la deadline d’un tome par an arrive donc. Beaucoup espèrent donc une annonce prochainement. Avant toute chose, j’aimerais vous parler de mon humeur qui a traversé cette année post-JTV7…

J’ai fini le travail de JTV7 dans un état psychologique assez compliqué. Tout d’abord, comme après chaque tome de JTV, je suis lessivée. C’est assez bizarre, mais je n’ai pas une telle fatigue après l’écriture de mes autres histoires. Du moins, ce n’est pas une fatigue aussi poussée. Je te veux ! est une saga qui est psychologiquement assez compliquée à écrire, mais c’est aussi, je pense, l’histoire qui me donne le plus de pression. Parce que c’est ma première saga, c’est aussi votre première saga pour la plupart d’entre vous. En gros, je n’ai pas envie de me rater sur son écriture en sachant l’attente derrière depuis tant d’années. C’est aussi mon plus gros projet. 8 tomes, ce n’est pas rien ! Au-delà de la charge de boulot, cela demande une persévérance et une conviction sans faille que j’ai dû assumer durant toutes ses années. certs, je l’ai voulu ! Mais cela reste un projet très ambitieux au final pour lequel je n’avais pas prévu ce tel déploiement.

Cette pression, je l’ai eu x 10 avec JTV7. C’est l’avant-dernier tome, mais c’est aussi le début du dénouement de l’histoire d’Ethan et Kaya, et des portes commencent à se refermer, des questions trouvent des réponses, des hésitations trouvent un aboutissement vers une certitude inébranlable. Et par-dessus tout, c’est le tome qui a évoqué deux gros points : l’état psychologique d’Ethan à travers le docteur Courtois et bien sûr la demande en mariage d’Ethan. Je ne voulais pas me rater sur ces deux points très importants dans l’histoire de nos deux zigotos et vous décevoir. La demande en mariage devait être LE point culminant que tout le monde attendait, mais façon M. Connard. Donc, il fallait qu’elle soit fidèle au caractère d’Ethan. Cela a donc été beaucoup de questionnements de ma part, malgré mes certitudes sur la direction que je voulais prendre. Je voulais qu’à la lecture, on comprenne tout le chemin psychologique d’Ethan, mais aussi tout ce que représente leur relation.

 

Cette appréhension s’est amplifiée avec le passage à la bêta lecture. Pour être honnête, cela ne s’est pas très bien passé. Les filles ont relevé davantage le négatif de chaque chose que tout le positif de ce tome, ou bien elles n’ont pas réagi du tout aux moments que j’attendais. J’ai ressenti un gros décalage entre ma vision du roman et la leur. Je me suis donc encore plus interrogée sur ma vision de la romance, sur ce qui était bien ou non dedans, sur la finalité à donner à tout cela si je devais tout changer. Résultat, j’étais à deux doigts de ne rien publier du tout, tellement j’étais déçue et perdue. Des heures de travail remises en doute en quelques heures de lecture…. On en a bien sûr parlé entre nous, on s’est expliqué en prenant en compte le caractère de chacune, mais une blessure s’est toutefois ouverte même si aujourd’hui, tout est plus ou moins rétablie. Les rouages de notre collaboration ont été impactés assez fortement et la dream team que nous formons depuis le début s’est fissuré. Il a donc dû falloir colmaté tout ça pour repartir sur de nouvelles bases.

Cette blessure s’est transformée en blocage de mon côté. La sortie de JTV7 a été une sortie que j’ai vécu en demi-teinte. Déjà, de mon côté, parce que mon moral était passable. Outre le travail éditorial compliqué, j’ai perdu mon chat qui m’accompagnait depuis 18 ans. J’ai dû la faire euthanasier. Ce fut dur aussi parce que beaucoup de lectrices ne l’ont pas acheté, attendant peut-être le dernier tome pour tout lire. Mon moral était donc un peu plus descendu, car j’ai eu l’impression de me prendre la tête avec cette histoire pour pas grand-chose finalement. Rien allait comme je le voulais. Autant dire que je n’avais pas envie de commencer l’écriture de JTV8 dans la foulée, malgré les bons retours de celles qui l’ont lu et qui m’ont conforté sur mes choix scénaristiques.

 

C’est aussi la raison pour laquelle je me suis lancée dans l’écriture de Là où mon coeur te retrouvera… durant la même période. Cela m’a fait un bien fou. Pas de pression, car c’était une toute nouvelle histoire et que je n’avais aucune idée de votre réaction, mais aussi parce que je partais loin de la contemporaine en explorant la romance fantasy. Une telle bouffée d’oxygène qui m’a permis d’écrire les deux premiers tomes en 6 mois !

En vérité, mon blocage ne vient pas des histoires que j’ai en tête. L’imagination a toujours été foisonnante chez moi. Le scénario de JTV8 était déjà bien défini dans ma tête. C’est ce qui se passe autour qui peut vite me parasiter l’esprit et faire évoluer mon humeur négativement. Et ce blocage autour de JTV8 a perduré. J’ai tenté durant les grandes vacances 2022 de commencer le T8, mais je n’arrivais pas à écrire le chapitre 1. En général, je n’ai aucun souci avec mes 1ers chapitres d’histoire. J’ai un tel besoin de déverser, que ça coule tout seul sur le clavier. Pour JTV8, malgré mon idée bien précise de ce que j’espérais écrire, je n’y arrivais pas. J’écrivais, j’effaçais, j’écrivais, j’effaçais. J’ai donc mis à nouveau JTV8 de côté et je me suis consacrée durant ces grandes vacances à reprendre Be my Baby ! Là encore, j’ai déroulé, notamment pendant mes 15 jours au pays basque et j’ai écrit les chapitres que vous lisez actuellement sur Fyctia.

Puis à la rentrée, j’ai retenté JTV8 et même topo. JTV8 amène une pression supplémentaire, car c’est le tome ultime où tout doit se finir bien et où rien ne doit être bâclée. Les derniers gros points noirs doivent être percés et une fois encore, me replonger dans Je te veux ! me coûte psychologiquement au regard de ce que j’ai vécu avec le T7. L’appréhension grandit, me bouffe et je n’arrive pas à agencer mes phrases, à développer la mélodie de cette histoire. Je me plonge donc dans la sortie de Là où mon coeur te retrouvera… Même si ma romance fantasy est boudée par certaines et enfonce un peu plus mon désarroi autour de mes écrits, je prends plaisir à développer cette histoire. L’aide et le travail de Thierry autour des couvertures me permet de me dire que c’est un projet hors norme et donc que cette nouveauté doit prendre le temps de s’installer. Elle commence à effectivement prendre sa place comme oeuvre de Jordane cassidy et me présente à présent comme auteur de romance multi sous-genres. Aller trouver un nouveau lectorat m’a pris toute la fin d’année et tout ce début d’année 2023. Petit à petit, j’arrive à convaincre à tenter cette aventure et un lectorat parallèle commence à apparaître.

Et nous voilà aujourd’hui en mars, au un an de JTV7 !

 

 

Où en est-on dans JTV8 ?

 

Vous l’avez compris, JTV8 n’est pas en travail éditorial pour l’instant. Aucune date de sortie ne se profile vraiment.

Fin 2022 début 2023, j’ai écrit la moitié du T3 de Là où mon coeur te retrouvera…

Be my Baby ! est sorti parallèlement sur Fyctia et j’ai jonglé entre les deux manuscrits.

Be my Baby ! a cet avantage de m’aider à renouer un peu avec la romance contemporaine. Avant les vacances de février, j’ai commencé à reprendre la mise en page de JTV1, 2, 3, 4 de la version papier qui n’était plus à la vente depuis une bonne année en librairie. Ce travail est toujours en cours. Il a le mérite également de me faire revenir vers JTV pour tenter de « faire la paix » avec cette histoire qui me refroidissait et de me raccrocher au positif de cette romance. La mise en page me permet de traquer quelques coquilles et de tomber sur des moments, des phrases et des mots qui me font sourire. Reprendre ces moments pour me rappeler pourquoi j’écris cette romance m’a poussé à me poser à nouveau devant le chapitre 1 de JTV8. 

La bonne nouvelle de cet article, c’est que j’ai réussi à passer outre ce blocage. Le chapitre 1 est fini. J’ai déroulé le chapitre 2 sans souci. Le chapitre 3 est en cours. Je renoue doucement avec mes personnages. J’ignore le temps que ça va me prendre pour tout écrire, d’autant que j’ai les deux autres histoires qui sont aussi sur les rails. Je ne cherche pas à me mettre de deadline pour le moment. C’est trop fébrile pour l’instant pour dire que je suis complètement lancée dedans. Cependant, je suis enfin entrée dans un bon mood pour l’écrire. L’essentiel est que j’avance enfin sur ce manuscrit. Je crois que j’ai besoin de ce temps de gestation pour aussi apprécier l’écriture de cette fin et dire au revoir à mes personnages fétiches. J’ai besoin d’une bulle sans « parasitage » autour pour retrouver cette osmose avec cette histoire et clôturer cette romance sereinement. À la fin de l’année, je fêterai les 10 ans de JTV. Dix ans, ce n’est pas rien dans une vie. 

 

J’espère que vous n’êtes pas trop déçues. Je vous tiendrai de l’avancée au fur et à mesure de l’année. J’ai deux trois annonces en stock à vous dire concernant ce tome. J’espère pouvoir y mettre un gros coup d’accélérateur sur les prochains mois pour une sortie pour les dix ans de l’écriture des premiers mots sur mon clavier. Une façon de boucler la boucle de façon apaisée…

 

Jordane

 

 

Je participe à un concours !

C’est un 10, mais…

 

Hello !

Voilà une des nouveautés de 2023 !

Alors oui, cela risque d’en surprendre plus d’un. Très honnêtement, si j’aime l’univers de la fanfiction pour le fait de faire lire son histoire au fur et à mesure, je suis moins fan du système du concours. En fait, je souhaite renouer un peu avec mes premiers amours. J’ai commencé l’écriture avec la fanfiction il y a 14 ans et je voulais un peu retrouver l’engouement de la lecture chapitre après chapitre. 

Aujourd’hui, il y a quelques plateformes d’écriture qui le permettent, mais celle que j’attends n’est pas encore disponible en France. Donc, pour plus de pertinence à trouver des lecteurs, je mise sur Fyctia. Enfin, c’est vite dit, car si ce concours fête les dix ans de la New Romance, cela indique aussi bon nombre de participants. Et là, c’est un univers que je découvre et qui est un peu à mille lieux de moi… 

 

Comment ça marche ?

 
Je poste un chapitre, le lecteur like, au bout de tant de likes, je peux débloquer un nouveau chapitre. Et bien sûr, plus il y a de chapitres, plus le nombre de likes à valider augmente.

Vous avez compris l’enjeu : plus il y a une communauté derrière, plus l’histoire avance. Tout ce que je déteste ! 🙄 Il est aisé de deviner qu’un quatre mains peut rassembler plus de monde si les deux auteurs en collaboration ont déjà chacun une communauté. Il est évident qu’en proposant une nouvelle fois un texte qui a déjà concouru, les lecteurs vont revenir pour obtenir la suite. Il est clair que celui qui part sans communauté a un gros handicap. Bref ! Je ne suis pas fan du système , mais c’est ainsi qu’ils départagent les participants. Et comme je ne suis pas une fana du relationnel, hypersensibilité oblige, je doute de courir après tout le monde pour qu’on me mette un pouce ! Il va falloir partager si vous voulez la suite !

 
Alors pourquoi je le tente quand même ?

Eh bien, il y a possibilité de demander un déblocage au bout d’une semaine à la plateforme. Je ne compte pas me mettre la pression pour poster rapidement de nouveaux chapitres. Je vais jouer le jeu, mais je ne vais pas non plus m’investir à fond dans ce concours pour la simple et bonne raison que j’ai d’autres projets à côté : JTV8 et LOMCTR3. Je ferai ce qu’il faudra en postant entre un et trois chapitres par semaine ( les conditions du concours imposent des chapitres très courts, donc mes chapitres seront divisés par deux ou par trois, ce qui me laisse un peu d’avance ), mais je ne cours pas après la gagne de ce concours. D’ailleurs, je n’ai pas le manuscrit ultra avancé, donc ça risque de vite ralentir niveau nouveaux chapitres ! Si ça marche tant mieux, si ça capote, j’aurais essayé et j’espère trouver de nouvelles lectrices du moins. C’est surtout cela que je recherche !

 
quels sont les enjeux ?

Bien évidemment, une publication chez Hugo Romance. Personnellement, je ne m’en formaliserais pas de perdre, vu que je m’autoédite depuis un moment. Je n’attends pas après cela spécifiquement. Mon premier objectif étant de me donner une visibilité par ce concours et conquérir de nouvelles lectrices. Le reste se vivra au jour le jour. Donc, faut juste que l’information circule un max !

Le concours dure 3 mois, du 20 janvier ( jour de la sortie de LOMCTR2, facile à retenir !) au 17 avril.

Trois mois, c’est court, mais c’est aussi très long si les chapitres s’enchaînent et qu’on est à court de chapitres. Donc, on ira trankilou, Pilou !

 
Quel est le thème du concours ?

Comme je vous ai annoncé l’arrivée de ce concours  en début d’article, comme une bonne nouvelle, mais avec des points qui peuvent mettre un frein à ce parcours, eh bien, je vous ai aussi annoncé le thème :

 

C’est un 10, mais…

Fyctia reprend une mode Tiktok de booktokeuses en disant, c’est un 10/10, mais il y a des trucs qui ne vont pas.

C’est un 10, mais la fin peut déplaire. C’est un 10, mais attention c’est assez gore.

On retrouve donc aussi cette idée pour la thématique des histoires et ici, c’est ce qui est attendu. Pour vous donner une idée, je vais le transposer à mes livres.

JTV : C’est un 10, mais c’est un connard.

AVS : C’est un 10, mais c’est mon patron et il a déjà une copine.

DLPEN : C’est un 10, mais c’était mon premier amour et ça s’est mal fini.

LOMCTR : C’est un 10, mais je ne suis pas amoureuse de ce chevalier.

Concrètement, le thème ne se transpose pas uniquement à la new romance. C’est un thème très large, d’autant plus qu’en new romance, les genres dark romance et MM sont par exemple acceptés. Mon texte sera donc une aiguille dans une botte de foin !

 

De quoi va parler ton histoire, du coup, jordane ?

 

Souvenez-vous, je vous avez parlé cet été de la reprise d’un vieux manuscrit ( qui est tjs en cours d’écriture d’ailleurs), une romance contemporaine friends to lovers à l’université : eh bien ce sera celle-ci. Une romance légère, young adult. De quoi s’offrir de la bonne humeur !

 

Résumé :

 

 

Salut !
Moi, c’est Sasha, beau gosse de 23 ans, étudiant en fac. J’aime le basket, ma drogue… et les gros seins, mon kif suprême ! Ouais, je sais, ça fait lourdaud de base de dire ça, mais c’est un fait : je ne sors qu’avec des filles ayant au minimum un bonnet D. Le reste, je m’en fous pourvu que la fille ait un minimum de charme. 

Je vis en coloc avec mon amie d’enfance, Elley. Je m’entends super bien avec elle, mais voilà… Il a fallu que son chéri la trompe pour qu’elle déprime grave. Mes deux amis, Côme et Eliott, me lancent alors un pari contre un billet : peloter la poitrine d’Elley pour qu’elle oublie l’autre enfoiré ! Me doutant de sa réaction directe, je refuse, mais les circonstances me font revenir sur ma décision et me voilà avec mes mains sur sa paire de seins !

La plus grosse erreur de ma vie ! Je ne pense qu’à ça depuis ! Elle n’entre pas dans mes standards habituels avec son 95C. Pourtant, j’ai encore envie de les tripoter au point de penser que c’est la meilleure poitrine que j’ai eue en mains, mais… c’est ma meilleure amie ! Help !

 

Voilà un peu le speech ! Vous aurez donc compris que le thème, pour ma part, sera :

C’est un 10, mais… c’est ma meilleure amie !

 

Je compte sur vous !

 

Vous savez tout ! Je vous propose une lecture régulière et gratuite pendant les 3 mois du concours. Seule contrainte, notre rdv pour ouvrir un nouveau chapitre en likant d’un « j’aime » et en partageant !

Vous pourrez lire en créant votre compte soit directement sur le site fyctia, soit en téléchargeant l’application sur votre téléphone. On verra à l’issue comment cette histoire finira en terme éditorial.

Donc RDV le 20 janvier pour découvrir l’histoire de Sasha et Elley !

 

 < Je fonce lire cette histoire ! > 

 

 

Mes projets de rentrée, mon planning de fin d’année 2022

Quand je vois que nous sommes déjà dans la dernière partie de l’année 2022, j’avoue que ça me laisse l’impression d’un compte à rebours assez stressant pour faire ce que j’aimerais finir cette année. Je ne devrais pas me mettre la pression, parce que j’ai bossé plus que les autres années si je regarde bien les mois déjà passés. Néanmoins, je crois que l’on est jamais réellement satisfait de ce qui est fait et on voit toujours devant, plutôt que derrière. Sans doute à tort. Et puis il y a les aléas de la vie qui font revoir nos projets, nos plans sur la comète. Comme vous le savez via les réseaux sociaux, je me suis cassée la tête du radius cet été, un des deux os de l’avant bras. Fort heureusement, c’est le bras gauche et je me remets plutôt bien de cette chute, mais cela me restreint pour certaines choses tout de même et surtout il faut que j’y aille doucement, que je ne force pas. Quand ce genre de tuiles vous tombe dessus, il faut se réorganiser. On se rend vite compte que l’on ne pourra pas tout faire dans les temps impartis et qu’il faut savoir décaler si nécessaire.

Faisons le point ensemble !

 

DES PROJETS TOUT AZIMUT

 

Le problème majeur d’un écrivain est, je pense, son imagination débordante. Etre créatif, c’est bien, mais ça peut être aussi usant. On a 36 000 idées qui se chevauchent et il faut faire le tri entre les bonnes et les mauvaises. Et même ainsi, on a toujours 20 000 super bonnes idées qui restent et qu’on stocke. S’ajoutent derrière d’autres nouvelles bonnes idées et au bout d’un moment, on éprouve le besoin de les libérer de notre cerveau. Pour l’écrivain, ces idées se transforment en histoires. Une histoire = un paquet d’idées qu’on peut écluser de notre cerveau via l’écriture. Autant dire que j’ai un paquet d’histoires dans ma caboche qui attendent sagement leur tour, certaines depuis des années et des années même ! Aussi, au bout d’un moment, ces vieilles histoires qui attendent finissent par dire : » Eh Oh ! Jordane ! J’en ai marre d’attendre, tu abuses ! Tu m’as commencé il y a X ans, je veux être fini ! « J’ai ainsi plein d’histoires commencées et jamais finies !

Et puis, il y a un moment où un état d’urgence s’enclenche en moi et certaines vieilles histoires me disent : » Pourquoi tu fais passer des histoires plus récentes à l’écriture et nous, nous restons encore sur le banc de touche ? ». Bien évidemment, je leur sors ma sempiternelle phrase philosophique : » J’attends le bon moment ! Il y a un moment à tout, j’attends que l’envie m’appelle ! » Et c’est là que j’attise une certaine colère parmi mon stock d’histoires :roll:. Ça fait un peu « réunion des histoires anonymes » où chacun hausse le ton entre celles qui comprennent et restent sages dans leur coin, et puis celles qui s’échauffent, s’impatientent, dans ma tête ( on ne laisse pas Bébé dans un coin !). Et là, tu en as une donc qui sort du lot pour s’affirmer : « Puisque c’est comme ça, je prends le lead et je m’impose comme projet à expulser impérativement de cette tête pour qu’on en parle plus dès maintenant  ! Ça tombe bien, c’est le bon moment ! C’est l’été ! « .  Moi : – panique à bord – j’ai déjà des suites de sagas à écrire !

Quand on parle de vacances, on parle de pause par rapport au reste de l’année où l’on « travaille ». Pour ma part, cela signifie glander (vraiment bcp !)… ou écrire sur un projet autre que sur ceux sur lesquels je bosse pendant l’année ( vous savez toutes ces histoires commencées et jamais finies !). Hors, mes deux projets en cours sont JTV dont j’ai sorti le T7 et ma romance fantaisy dont j’ai déjà écrits les deux premiers tomes durant le 1er semestre 2022 ( les vacances se méritaient après ce marathon écriture !). En additionnant les 2 sagas, j’ai trois tomes à écrire. Autant dire que partir sur une nouvelle histoire fait décaler l’arrivée des suites. Mais voilà, quand on a des contractions, c’est difficile de tout retenir dans son ventre : il faut que ça sorte ! Donc, j’ai libéré ma caboche avec ce projet entamé depuis belle lurette et qui m’a dit :  » finissons-en ! ». Cet été, comme bien souvent quand je n’ai pas forcément un ordinateur à portée de main, j’ai attrapé mon cahier et j’ai repris cette histoire.

Moi, en petite sirène !

J’ai donc écrit durant le mois d’août. Très honnêtement, si j’adore créer des univers différents, j’aime aussi pouvoir en sortir régulièrement comme vous le savez, comme on sort de l’eau pour reprendre de l’oxygène après une apnée. Pour les sagas, c’est un peu cet état d’esprit qui ressort : j’écris en apnée avec des bouffées d’oxygènes entre les tomes. Lorsque c’est comme ça, on reprend son souffle, on réhabitue ses yeux à la lumière en surface, on regarde un peu autour de soi, on se repose un peu, puis on replonge. Sauf que parfois, on n’a pas envie de replonger tout de suite dans l’univers d’Atlantis. On a envie de plonger dans autre chose. Et on prend plaisir à voir autre chose, à faire voyager son cerveau dans une autre ambiance encore. C’est ainsi que sont nés AVS et DLPEN au milieu de JTV. C’est ce qui se passe actuellement avec cette nouvelle romance que j’écris. Et les choses finalement se sont bien goupillées. Il m’est compliqué de pianoter longtemps un clavier d’ordinateur sans forcer sur mon avant-bras. Du coup, j’attaque ce mois de septembre dans cette foulée. Je dicte ce que j’ai écrit cet été sur mon cahier d’une part, je prolonge l’histoire en écrivant de ma main valide dessus d’autre part. Je n’ai pas de pronostics précis sur quand je le finirai, mais j’aimerais bien évidemment clore cette histoire avant la fin de l’année. Ce serait top !

Il s’agit de quoi ?

Une romance contemporaine, type université, bestfriends to lovers.

Sasha et Elley sont amis d’enfance. Ils se connaissent par coeur. Les parents d’Elley habitent juste à côté de ceux de Sasha ; ils ont donc grandi ensemble avec des hauts et des bas, mais restent soudés en amitié depuis le premier jour. C’est donc tout naturellement qu’Elley a emménagé en colocation avec Sasha lorsqu’elle est arrivée à la fac, ses parents ayant plus de soucis financiers que ceux de Sasha.

Sasha aime le basket et aimerait devenir pro. Il a une petite amie et kiffe les gros seins ( D’ailleurs, toutes ses ex avaient des énormes seins !). Elley a son boyfriend, mais voilà, elle apprend qu’il la trompe. Au trente-sixième dessous, Sasha tente de la réconforter, mais une rupture reste toujours délicate à consoler quand on est un ami. Tandis que Sasha discute avec ses amis du sort malheureux d’Elley, chacun soutient que c’est une belle fille qui mérite mieux et que beaucoup seraient ravis de sortir avec elle. Sasha y émet une objection pour sa part. Au-delà de la considérer comme une petite soeur,  elle n’entre pas dans ses standards : Elley ne fait pas la maille qu’il aime, niveau poitrine ! 

Il n’en faut pas plus à Côme pour lui lancer un pari : toucher sa poitrine pour vérifier qu’Elley lui fait vraiment ni chaud ni froid.

Sasha va-t-il relever le défi ? Va-t-il tout à coup considérer Elley comme une femme plutôt séduisante pouvant correspondre à ses critères plutôt qu’uniquement sa bonne pote ?

À vous de le découvrir !

Boobs me !

Voilà le petit aperçu concernant cette romance. Pour l’instant, je l’écris. On verra plus tard comment et quand je la publie.

Mais je m’amuse bien et tant pis si je suis un auteur problématique aux yeux des féministes si on me juge sur du pelotage de seins ! 🙄

Vous avez donc aussi compris : j’ai repoussé l’écriture de JTV8 à janvier 2023 ainsi que l’écriture du T3 de ma fantasy. Et ce n’est pas plus mal, je pense. Je m’assure un stock de nouveautés à sortir pour 2023 cette année, pour appréhender la fin de JTV sereinement, en terme financier d’une part pour moi pendant que je l’écrirai, mais aussi en terme de fin de pression et de stress à devoir impérativement publier quelque chose rapidement. Je n’ai jamais aimé travaillé sous pression et pourtant, c’est ce que je fais depuis des années. Dès que je finissais l’écriture d’un livre, il partait direct en publication, et je devais reprendre vite le chemin de l’écriture pour le suivant. Cette année, j’ai décidé de revoir cette façon de travailler à flux tendu qui ne me correspond pas du tout. Je préfère y aller cool lol ! Je préfère prendre le temps, apprécier chaque chose sans stress. Avoir un stock me permet de mieux s’accommoder des tuiles comme se casser un os, de mieux préparer aussi un planning de sortie sur l’année à venir. C’est pourquoi j’ai beaucoup écrit pour stocker cette année (2 tomes de ma fantasy en plus du travail sur JTV7) !

 

Et donc niveau travail éditorial et sorties ?

 

Je vous avais annoncé la sortie du T1 de ma romance fantasy Là où mon coeur te retrouvera – Pour le meilleur. Pour le pire. pour cet automne. Je voulais le sortir pour octobre, mois de l’imaginaire par excellence, mais je pense que je serai trop juste niveau timing. Il sortira donc en novembre chez les revendeurs. Partir sur le genre fantasy est palpitant, mais je réalise que ça demande bcp de travail à côté. En plus des corrections, j’ai une carte à créer, un glossaire à préparer, un univers à expliquer, un travail avec l’illustrateur à gérer, et puis j’aimerais vous proposer plusieurs formats pour le papier : broché classique, broché deluxe via mon site avec rabats et surbrillance et tout, et le relié avec une couverture rigide. C’est bcp de travail en terme de mise en page. Je veux aussi offrir une mise en page jolie pour les version deluxe et reliée. Je ne vous le cache pas, c’est ambitieux, mais cette histoire fantasy mérite cette ambition, tant je la kiffe et j’espère que vous serez emballés également. C’est pourquoi la sortie de ce tome se fera par étapes. Je compte sur vous.

Ce mois-ci, je vais recontacter Thierry Nicolson qui a fait la cover du T1 pour préparer la cover du T2. J’ai hâte de voir mon univers se construire davantage via ses dessins. La collaboration se passe bien. C’est un défi pour nous deux, je pense. C’est la première fois que je collabore avec un illustrateur et mes demandes sont un peu en dehors de ses habitudes artistiques, mais on arrive à quelque chose de formidable au bout !

Je dois aussi relire le T2 que j’ai fini d’écrire en juillet et le corriger tout en gérant la sortie du T1. J’ai un gros travail dessus à faire avant de le donner aux bêtas. Les bêtas auront donc le T2 à travailler aussi d’ici un mois ou deux. Ainsi, le T2 sortira pour le 1er semestre 2023.

Auteur en PLS devant la montagne de boulot qui l’attend.

J’ai un autre point à travailler, que je repousse depuis un an : ma fin de collaboration avec kdp pour le papier afin de mettre mes livres chez tous les libraires et notamment les 4 premiers tomes de JTV qui ne sont plus à la vente depuis un an. Je dois m’y coller impérativement.  Pour l’instant, je ne prévois pas d’édition deluxe de JTV. C’est bcp de travail et je préfère me concentrer sur du plus concret, sur la nouveauté. J’aurais le tps de m’y pencher lorsque la saga sera finie et qu’elle aura vieilli. Pour AVS, j’envisage un relié, mais pas pour tout de suite. Je le laisse vivre encore un peu. Je voudrais aussi le proposer chez tous les revendeurs en papier, mais pour l’instant, je repousse.

 

Voilà ! J’ai encore beaucoup d’autres choses à faire, mais ce sont ici mes « urgences » de fin d’année. Dans les prochains jours, je commencerai plus sérieusement la promo de Là où mon coeur te retrouvera T1. Il me tarde de vous présenter cet univers si incroyable avec mes chevaliers :mrgreen: . J’espère que vous serez au RDV !

 

 

Le pourquoi de mon virage en fantasy

Manhwa – A stepmother’s marchen.

 

 

 

Depuis quelque temps, je vous parle d’un nouveau projet d’écriture, une nouvelle histoire qui est venue à maturité dans ma boîte crânienne et qui représente aussi une partie de ce que j’aime : la fantasy. 

La fin de l’écriture du T7 de Je te veux ! n’a pas été aussi difficile pour moi que les autres fois où j’ai éprouvé une grande fatigue psychologique à leur terme. Malgré le T6 et le T7 que j’ai enchaînés, j’avais une bonne motivation à l’écriture. J’aurais donc pu enchaîner avec le dernier tome de JTV, seulement si mon rapport avec la saga était plutôt bon, c’est mon rapport avec le milieu de la romance qui l’était moins…

 

Je vous en explique donc les grandes lignes…

 

 

 

un besoin de m’éloigner du milieu de la romance contemporaine

 

Cela peut paraître futile comme argument, mais pourtant ! Voilà 8 ans que je gravite dans ce milieu et je l’ai vu beaucoup évoluer. Si vous en tant que lectrices, vous en avez certainement vu des changements, je peux vous dire que côté auteur, j’en ai vu également beaucoup, et pas forcément des plus plaisants ou des plus réconfortants. On peut dire ce qu’on veut, mais il est impératif de sauver son mental des mauvaises ondes, surtout quand il s’agit de commerce, de notoriété et de salaire.

Or, le milieu a tellement changé que je ne m’y reconnais plus dedans, j’ai beaucoup de mal à m’y identifier également. Pour preuve, je ne me sens pas du tout l’envie ni le courage de m’inscrire dans tous ces salons romance qui pullulent partout ! Trop de livres, trop d’auteurs au point qu’on a l’impression que cela pousse comme des champignons ! Si je ressens ce constat comme un déferlement presque étouffant, j’imagine que côté lectrices, cela doit être compliqué de suivre. Cela se comprend.

 Des piles de livres traitant des mêmes sujets, avec des couvertures quasi identiques, une écriture au style plus ou moins incertain, des auteurs interchangeables sans réelle personnalité… et on se compare, on cherche à comprendre pourquoi certaines choses marchent plus que d’autres… Bref ! Personnellement, j’ai l’impression qu’en même temps que l’autoédition et la romance se sont vulgarisées, l’ambiance et le niveau général se sont affadis. Peut-être que ce n’est pas votre avis, mais pour moi, au-delà d’une impression d’être has-been, c’est surtout que je n’arrive plus à m’y impliquer. 

Et quand on a cette distance presque vitale qui s’installe sur quelque chose alors qu’on était à fond dedans il y a quelque temps, c’est que ça ne va pas ! Pour être honnête, le milieu de la romance contemporaine, je ne peux plus le voir en peinture !

 

 

Qu’est-ce que cela change de mon côté ?

 

Ce ras-le-bol couvant depuis des mois devait exploser et la fin de l’écriture de JTV7 m’a permis de réfléchir à ce que je désirais vraiment. Si écrire était encore d’actualité, c’est le genre qui l’était moins. On remet tout en considération, à commencer par ses écrits. Qu’écrire qui n’a pas déjà été dit ou qui serait suffisamment original mais vendeur ? Donc on raye des idées. Encore et encore. On devient intransigeant avec soi parce que le milieu nous influence à un point où le fait même d’écrire une romance devient un sacerdoce. Et les lectrices n’aident pas forcément en créant polémiques sur polémiques sous fond de wokisme, critiquant les choix d’auteurs sur le scénario au point de créer des bad buzzs et des boycotts. Donc que choisir dans sa pile d’histoires à écrire quand on doute de toute pertinence ? En fait, on se perd dans des spéculations qui ne devraient pas être et on ne croit plus en soi. Le propre de l’écrivain n’est-il pas d’écrire ce qu’il veut ? Si je prenais le parti de choisir ce que je voulais écrire jusque-là, je me bloquais aussi en me disant « pourvu que ça passe ! »  » Pourvu que ça plaise ! », « Pourvu qu’on me suive ! ». Et puis on voit encore 40 sorties sur une semaine en romance contemporaine et on se démoralise un peu plus.

Il me fallait donc une rupture franche avec ce milieu assez anxiogène. Comme  À votre service ! m’avait permis de faire la rupture  avec l’édition traditionnelle pour mieux entrer dans l’autoédition, je devais rebondir avec une autre histoire pour me construire un nouveau tremplin me permettant de reprendre un bol d’oxygène.

Il m’a fallu donc trouver l’histoire adéquate parmi toutes celles que j’avais en stock. L’évidence était de mettre de côté toutes celles en romance contemporaine ! Je suis donc partie sur l’imaginaire ! 

J’avais une romance vampire en tiroir, mais ce fut finalement une histoire non répertoriée dans celles en attente qui vint trouver mon attention. Elle est venue à moi au gré de mes lectures du moment. Je trouvais qu’écrire une romance heroic fantasy comme celles que j’aime lire en webtoon ou en manga serait génial et j’ai commencé à y réfléchir.

C’est là que j’ai commencé à assembler les idées avec ce que j’aime, ce que j’avais mis de côté en me disant,  » un jour, j’écrirai sur ça ! » et tout s’est rapidement mis en place dans mon cerveau en constante ébullition ! Sans doute le fait d’observer une totale liberté liée à la capacité de l’imaginaire à se dire que l’on peut tout envisager, et me voilà avec l’écriture du T1 de cette histoire dès le mois de janvier, en parallèle des corrections de JTV7.

 

Comment vous expliquer à quel point écrire sur cette romance fantasy a été ce bol d’air frais ! J’ai commencé à faire des recherches sur la magie, la lithothérapie ( qui va être aussi au coeur de l’histoire ^^), les tenues médiévales, les chevaliers, des éléments techniques tels que la composition d’une épée ! Cela a été passionnant, vivifiant ! De ce fait, j’ai réorienté mes réseaux sociaux sur ce qui se faisait sur ce genre et j’ai évalué le marché et les tendances. J’ai découvert de nouveaux auteurs, l’ampleur de ce qu’est la fantasy. Comme en parallèle, j’ai toujours lu de la fantasy, j’ai pu m’inspirer de plein de choses et m’évader complètement.

J’ai observé les ME sur le sujet et, vous l’aurez compris… je me suis bien éloignée du milieu de la romance contemporaine au point de me dire dès que je vois des trucs sur le sujet que cela ne me concerne plus du tout et que je suis très bien où je suis ! Comme dirait l’autre, c’est comme si j’avais passé le cap, après un deuil !

Un peu extrême comme pensée, je l’avoue, mais c’est actuellement ce que je ressens. Je me suis affranchie de l’étiquette « écrit de la romance contemporaine » pour adopter l’étiquette « écrit tout ce qu’elle veut ! », comme si je m’ouvrais enfin à un autre monde que celui dans lequel je tournais en rond depuis un moment. 

 

Et après ?

 

Si pour l’instant, ma tête est en fantasy, je n’entends pas pour autant un départ de la romance contemporaine sans retour possible. Bien évidemment, j’ai JTV à finir d’abord, ensuite j’ai toujours des histoires en contempo qui attendent leur tour. Seulement, je pense que je vais m’autoriser plus de liberté sur l’imaginaire en parallèle et surtout m’ouvrir plus d’horizons, tenter plus de nouvelles expériences comme pourquoi pas le statut hybride ou les collaborations. C’est actuellement ce que je fais, comme travailler avec un illustrateur par exemple.

M’ouvrir à un nouveau public me semble aussi important. Je réalise que je périclite un peu et j’ai aussi besoin de nouveautés. Je sais que je peux compter sur mon noyau dur de fans, les Cassiaddicts, pour m’encourager dans mes nouveaux projets, mais je pense aussi qu’il est bon d’apporter du sang neuf et avoir des lecteurs aux attentes différentes que celles de la romance contemporaine.

Bien sûr, mon noyau reste la romance ! Mais j’aimerais varier un peu plus les sous-genres de la romance et aussi les âges. La moyenne d’âge de mon lectorat est entre 35 et 50 ans. Logique que je touche ceux autour de mon âge en parlant d’histoires de couples dans la petite trentaine ! Aussi, ma saga en romance fantasy sera un Young Adult, qui me permettra aussi de toucher un public plus jeune. Je ne prévoyais pas de le mettre dans cette catégorie, mais un aléa m’a fait réfléchir sur la pertinence de son public et du coup, j’ai réalisé que c’était bien un YA ! 🙄 

Je vous en dirai bientôt plus sur les projets autour de cette saga, mais sachez que pour vous aussi, ça va vous apporter un nouveau souffle. Il y aura toujours ma patte malgré tout ! ^^

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p style= »text-align: justify; »>En attendant, suivez bien les réseaux sociaux ! Je vais enfin tout vous dire sur le synopsis de cette nouvelle histoire ! Je ne sais pas quelle image vous avez de la fantasy. Bien souvent, on pense au Seigneur des anneaux ou à The Witcher, mais cela va bien plus loin que des histoires de fées ou de trolls ! Et si vous mettez de la romance au milieu, alors ça devient encore plus fun ! ^^ Faites-moi confiance !

Mes projets d’écriture à venir pour 2022/23

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Voici une petite vidéo live que j’ai faite sur FB pour vous parler de ce qu’il se passe en coulisses. 

 

Au programme :

  • JTV7 papier en librairie
  • JTV8 : où, quand, comment
  • projet saga à venir
  • remerciements et projet illustrateur

Alors, qu’aimeriez-vous lire ? Quel serait le planning idéal selon vous ?

N’hésitez pas à me laisser votre avis sur le sujet ci-dessous ! ^^

 

 

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Refonte site : part 2 – Du nouveau sur le site !

Bonjour les cassiaddicts !

 

Welcome dans la V4  de mon site !

 

Je vous annonce officiellement la fin de la seconde partie de la refonte de mon site, entamée l’an dernier.

En 2020, il y a eu l’installation de la boutique web qui a été un gros travail pour moi en terme de codage.

Cette année, j’ai surtout travaillé la refonte du design, donc la partie visuelle du site.

 

Elle s’est opérée sur plusieurs points:

 

  • l’en-tête : J’ai sollicité ma fille ainée pour qu’elle me prenne en photo. Un site d’écrivain demande de mettre en avant la trombine dudit écrivain, même si ce n’est pas ce que je préfère. Mais bon ! Quand il faut… C’est ce que j’ai donc fait ! J’ai représenté ces photos par des symboles qui me représentent dans certains de mes loisirs : la kpop ou les kdramas ( symbolisés par les coeurs avec les mains ) en adéquation avec le slogan « au coeur de la romance » et qui composent ma marque personnelle que nous avons vu dernièrement avec les hashtags : #romanceStepbystep, #aucoeurdelaromance, #cassiromance que l’on retrouve dans mon approche scénaristique inspirée des mangas, webtoons, dramas etc, mais aussi dans ma vision générale de la romance. J’y ai ajouté aussi mon instagram pour que vous puissiez voir les dernières actus en passant votre souris sur chaque image, quitte à vous rendre sur instagram.

  • Refonte de la page d’accueil : Plus de contenus condensés avec des renvois aux pages importantes du site.
  • Amélioration de la page Biographie
  • Refonte de la partie Blog : Ici j’ai repris le blog en deux parties. La partie News où vous aurez toute mon actualité ( sorties, salons, interviews, projets etc) et une partie que j’ai nommé Mes tribulations de romancière où je relaterai ma vie d’écrivain, ma vision de l’écriture et de l’édition. Il ne s’agit pas de donner des tutoriels, mais de parler de ma façon de faire les choses. Chacune des deux parties aura des sous-catégories que vous pourrez retrouver dans la page de chaque partie via un nuage d’étiquettes qui vous permettra de mieux trouver votre thème que je compte rajouter bientôt.
  • Ajout de modules de recherche pertinents : Pour mieux accéder aux infos, j’ai mis en place deux points : une barre de recherche en fin de page et, bientôt, le nuage de mot-thème pour la partie blog. Vous pourrez ainsi trouver plus facilement vos informations.
  • À cet effet, j’ai revu le formulaire d’inscription de la newsletter : je vous demanderai de mettre à jour, si vous êtes abonnés et si ce n’est pas déjà fait, vos informations pour savoir ce que vous souhaitez recevoir. Pour cela, allez dans votre boîte mail. Je vous ai envoyé un mail avec écrit « IMPORTANT ». Si vous ne le voyez pas, vérifiez vos spams ! Suivez la maj demandée dans le contenu du mail. Sans quoi, vous ne recevrez plus l’actualité du site. Vous devez absolument cocher l’une des deux dernières questions ou les deux, pour entrer dans un groupe dédié à un type de contenu qui vous intéresse ! Si vous n’êtes pas inscrits dans ces groupes, vous ne recevrez plus rien. Et comme j’ai fini la seconde partie du site, des nouvelles choses vont pouvoir arriver !
  • Ajout d’une faq : J’ai constaté au fur et à mesure de l’utilisation du site, des difficultés à agir sur des points du site pour certaines d’entre vous. J’ai donc mis en place une faq que je complèterai le cas échéant. L’idée est de faciliter au max votre visite du site. N’hésitez pas à me dire ce que vous aimeriez voir en faq.
  • Ajout d’un second terminal CB à la boutique : Vous pouviez déjà payer en cb via Paypal sans avoir de compte Paypal, mais j’ai eu le cas de certaines lectrices ne pouvant payer par cb car l’onglet de la cb ne leur apparaissait pas dans la fenêtre Paypal. J’ai donc installé le plugin Sum-up. Sum-up, certaines l’ont déjà utilisé, puisque c’est ce que j’utilise en terminal de paiement CB quand je suis en salon. Donc je sais que c’est une valeur sûre, contrairement à Stripe qui m’a causé bien des soucis lors de la vente de AVS2. Sum-up a un bureau français avec des interlocuteurs joignables et pour moi, ça fait une grosse différence en cas de soucis ! Et ils m’ont bien garanti la possibilité de payer via une CB étrangère. Donc normalement, amies belges, canadiennes et espagnoles, c’est bon ! ^^
  • Le dossier de presse : ça, ce n’était pas prévu, mais mon distributeur numérique m’en a demandé un. C’était une première. Je ne savais pas trop ce qu’on attendait dans ce terme, donc excusez-moi, c’est la première ébauche. J’en ferai d’autres, notamment par thématique. Il s’agit d’un catalogue qui met en avant mes livres, la dernière sortie. Il est en bas de page avec l’onglet « recherche » et téléchargeable, si vous souhaitez le voir.

 

    Voilà un peu ce que j’ai fait durant ce mois de mai, avec le début du transfert de mes livres papier de Kdp vers Book on Demand, un distributeur papier vous permettant de commander mes livres en librairies. Alors certes, je n’ai pas écrit, mais j’ai pas chômé pour autant. L’autoédition, c’est beaucoup de travail en dehors de l’écriture, mais ce sont des choses qui vont nous être utiles pour la suite. Je vous ferai un article sur les casquettes à avoir en autoédition pour ceux qui sont abonnés à la partie  » Mes tribulations de romancière ».

 

       Si vous voyez des bugs, remontez-les moi ! Il est possible que j’ai raté des trucs après plusieurs heures le visage collé devant l’écran de codes html et php !

 

    L’an prochain, je vais sans doute faire pareil : prendre un mois entre deux romans pour continuer à bosser sur les à-côtés de l’édition. Il y a toujours à faire. J’envisage d’installer, entre autres, un espace-membre sur le site. Un espace-membre, cela vous permet d’avoir un compte boutique défini avec une connexion, cela permet d’avoir un espace sur le site uniquement visible par les membres affiliés avec des contenus exclusifs. Je sais que c’est un gros chantier aussi, donc on verra. Et surtout, j’ai un paquet de formations qui m’attendent ! Vous savez que j’ai un diplôme d’infographiste multimédia ? Mais il y a une corde que je veux bosser et que je n’ai pas encore, c’est la partie illustration. Et là, il faut apprendre à dessiner, mais aussi j’aimerais apprendre le painting digital… Je vous laisse deviner pourquoi ^^.

 

 

Bilan 2020 – Projets 2021

   

Bonjour à tous ! 

Le bon ton serait de dire « Bonne année ! ». À vrai dire, j’ai beaucoup de mal à le dire. Non pas que je ne le souhaite pas, mais surtout parce que l’on peut se demander si on aura pire ou mieux que 2020. La Covid 19 a complètement chamboulé nos projets de 2020 et rien ne nous dit malgré le vaccin que 2021 sera meilleur, tant ce virus est imprévisible. Ce ne sont pas des paroles très optimistes que je vous offre, mais je pense que nous sommes tous dans un esprit de vigilance pour 2021, le coup de bambou étant déjà énorme sur 2020.

Tout cette ambiance de renfermement, avec les différents confinements et cette vision d’avenir très obscure influe donc sur mes projets de 2021. 

En 2020, j’avais beaucoup de projets. Sortir deux à trois livres, faire deux salons ( Livre Paris et Mon’s Livre), augmenter mon chiffre d’affaire, investir, me former…

 

Où en est donc ce bilan ?

 

Je ne sais pas trop par où commencer ? Cette année est une année en demi-teinte. J’avais des espoirs, je ne les ai pas tous réalisés. Cependant, tout n’est pas catastrophique non plus.

 

Le moral

Le moral a été fluctuant. Ce ne sont pas vraiment les aléas dûs aux confinements, au port du masque ou aux boutiques fermées qui m’ont le plus ébranlé. Je suis casanière donc cela ne m’a pas énormément gênée. Ce qui a été dur, ce sont les enfants à la maison. Pour ma part, ça a été de mars jusqu’à la rentrée de septembre. Donc la moitié de l’année a été compliquée pour moi pour le temps de travail. Avoir les devoirs d’une ado à gérer et à côté une enfant de 2 ans réclamant constamment ma présence, il m’a été difficile de trouver du temps pour moi, pour l’écriture, la formation, l’entreprise. Ajouté à cela mon déménagement en juillet sur Nancy, et donc les préparatifs à cela et ma nouvelle vie à gérer, vous comprenez que tout n’a pas été simple. Fort heureusement, la rentrée a été un souffle d’air frais sur mon visage, car mes deux filles sont rentrées à l’école et j’ai pu enfin me retrouver seule.

 

LES réussites et les ratés

Au-delà de l’inquiétude de l’avenir pour nos enfants et nous, c’est surtout l’économie générale qui m’inquiète. La covid a mis et continue de mettre à mal beaucoup d’emplois et cela se ressent sur le loisir. La lecture reste un non-fondamental, quoiqu’on puisse en dire. Même si pour certains, la lecture est une nourriture de l’esprit, pour beaucoup cela reste un loisir qui passe derrière les factures, le loyer, la nourriture et la survie. Il y a des priorités dans la vie et la lecture n’est pas prioritaire quand on est dans l’urgence. Autrement dit, même si certains s’accordent à dire que les librairies ne s’en sont pas trop mal sorties niveau ventes, il ne faut pas le répertorier sur tout le milieu de l’édition.

 

les aléas qui m’ont plombé

Moi, ça s’est ressenti sur quelques points  dûs à la covid, mais pas que :

  • l’annulation des salons qui fut un manque à gagner évident en terme de chiffre d’affaires certes, mais aussi en visibilité et surtout un coût en perte sèche, car des investissements n’ont pas été remboursés ou été utiles, par exemple les flyers prévus pour les salons. D’autres n’ont pas pu être remboursés au niveau des hôtels. J’ai encore l’argent de la location du stand de Livre Paris toujours bloqué dans l’attente d’un potentiel Livre Paris 2021 et ma crainte reste de savoir si cet argent va être perdu ou rendu si nouvelle annulation. Les faillites vont s’accentuer en 2021, c’est certain.
  • Le contexte Covid tourne les esprits ailleurs que vers la lecture. On ne va pas se mentir. On est dans une atmosphère anxiogène et 2020 a été particulièrement anxiogène avec la succession d’annonces du gouvernement, les morts et contaminations quotidiennes, les retournements de situation avec lesquelles il faut jongler… Tout cela a fait que beaucoup n’avait pas forcément la tête à lire. Le lancement de De la pluie entre nous a été de cet acabit. En pleine annonce du 1er confinement, la sortie de DLPEN a été terrible. La panique a pris le devant et l’information quotidienne a écrasée la visibilité de la sortie.
  • La concurrence toujours plus grande. L’autoédition se démocratise, les ME en romance continuent de pousser comme de champignons et face à la pléthore de romances qui sortent, le lecteur doit faire des choix, son porte-monnaie n’étant pas extensible, mais plutôt à la réduction du budget. Cela se ressent sur les ventes de sorties tout d’abord. Moins de lecteurs foncent sur votre sortie. Parce qu’ils ont une préférence pour un autre auteur alors que vous étiez avant un immanquable, parce qu’ils n’ont pas vu/su la nouvelle, parce qu’ils font le choix de se dire « je le prendrai le mois prochain ». Les ventes s’étalent donc, le pic de ventes à la sortie diminue. Pour autant, le « je le prendrai le mois prochain » s’oublie face aux sorties immanquables des mois suivants et voilà comment les ventes régressent.

 

la sortie de mes livres

En 2020, j’ai réussi à sortir 2 livres. Une première ! Et ce malgré les complications sur mon temps de travail ! Cependant, ces sorties sont en demi-teinte.

De la pluie entre nous a été un échec. Sa sortie est mal tombée, et récupérer ensuite cela s’avère compliqué. 290 ventes sur mon diffuseur Immatériel pour 2020 dont 140 le mois de sa sortie et 50 vendus avec ma promo en novembre. Pour certains, ça peut paraître énorme, pour moi, c’est mauvais au regard de ce que je peux vendre. 

 

Sans doute, ma communication n’a pas été suffisante dessus, car écrit à la hâte pour l’avoir pour Livre Paris, mais ce fut un fiasco aussi bien dans mes attentes pour ce salon que pour la retombée dessus et DLPEN a été ainsi impacté dans sa sortie et sa visibilité.

C’est pourtant une histoire que j’ai aimé écrire pour la parenthèse qu’elle m’a offerte avec ce côté un peu poétique dans le récit. Je sortais de ma zone de confort avec l’écrit au « je » et d’un point de vue masculin. À croire que je ne suis pas exceptionnelle pour la focalisation interne et que je dois rester sur la troisième personne dans la narration.

 

Le second livre sorti fut  À votre service ! 2.

Enfin ! La suite et fin est arrivée dans vos mains. Il a fallu deux ans, mais j’y suis arrivée. Les ventes ont été meilleures que pour DLPEN, mais rien de comparable au T1 il y a deux ans, rien de comparable avec JTV5 non plus. À vrai dire, je m’interroge sur les prochaines années en terme de ventes par livre. Beaucoup de collègues ont constaté, comme moi, la chute des ventes par livre. Je ne sais pas comment gérer les informations sur les ventes depuis un an et demi, mais il y a une inquiétude sur les prochaines sorties, car même les titres phares peuvent entraîner des sorties mitigées, voire des bides. 

Comme vous pouvez le voir, j’ai vendu en un mois et demi, ce que j’ai vendu en 9 mois pour DLPEN. Cela vous permet de voir l’échec de l’un par rapport à l’autre. Et AVS2 n’est pour l’instant pas sur Kindle Unlimited. Il le sera en avril prochain et rejoindra les autres livres qui y sont déjà.

Les retours de lectures se font d’ailleurs de plus en plus rares. Je ne sais pas pourquoi. Je ne suis pas du genre à casser un avis négatif systématiquement, mais je ne suis pas non plus dans l’effusion de sentiments dès que j’en ai un bon. Est-ce un mal ? On ne peut pas refaire son caractère. Je suis reconnaissante, mais je ne suis pas quelqu’un d’exalté pour autant. Toujours est-il que cette absence de retour de lecture n’aident pas à vendre mes histoires non plus. Entre un livre à 100 évaluations et un à 20, il est évident que les lectrices iront vers le plus notés. Reste alors à se dire que mes livres ne valent pas qu’on y exprime un retour dessus. Le côté pessimiste de moi pourrait déprimer à l’idée de n’être peut-être qu’un auteur moyen, mon côté positif veut croire à un buzz un jour qui fera lire et commenter mes autres histoires.

Concernant les ventes numériques en général, voici le camembert d’immatériel.

J’ai vendu 2100 numériques via les revendeurs du 1er janvier au 31 décembre. Amazon reste prédominant chez mes revendeurs avec 39% du marché sans ku (avec ku 53%). Cependant, il est intéressant de voir que les abonnements ont un bon pourcentage ( ku 14% + youscribe 7.3% = 21.3%) pour cette première année de mes livres en abo, kobo  15%, ibooks 9.6%, ggplay 7%. Youscribe fait autant que ggplay ! C’est la grande surprise de l’année et je vais donc me pencher davantage sur ce lectorat.

2100 ebooks, c’est bien oui et non. Pour ordre d’idée, JTV2 à sa sortie en 2016 faisait 1500 ventes num le 1er mois et 2500 sur le 1er trimestre. Là, on parle d’un total sur 8 livres sur une année dont 2 sorties. Donc c’est pas terrible. Mais face au contexte de chute des ventes constaté depuis 4 ans, on peut dire que c’est pas mal. Je suis mieux lotie par rapport à d’autres. 

Autre point intéressant. Je vends beaucoup sur amazon en debut de vie du livre puis les autres revendeurs prennent le relai.

Voici le camembert de JTV1

Celui de JTV5 

Si on compare ces deux livres à la sortie de AVS2, on voit comment les autres revendeurs prennent leur part de marché sur la longueur. Avec les années, le profil des ventes changent.

JTV1 est relancé régulièrement par des promos pour découverte de la saga. Amazon garde de son emprise. Mais JTV5 qui a un an et n’a pas la même relance de vente montre que cela se parcelle un peu plus. Amazon perd du terrain.

Cela reste les statistiques d’Immatériel.

 

la vente directe en ligne

Le point positif de cette année 2020 restent mes ventes directes. Il y a d’abord eu mon rebond face à l’annulation de Livre Paris, où j’ai dû changer mon fusil d’épaule à la va-vite pour compenser les pertes de l’annulation du salon du livre de Paris en proposant des ventes par moi-même. Ce fut d’abord en message privé lors du 1er confinement. Cela s’est ensuite confirmé avec la mise en place de ma boutique en fin d’année. C’était un projet que je voulais absolument mettre en place pour 2020 et ce fut fait, non sans mal, mais on peut désormais acheté mes ebooks, mes livres papier, mes packs, mes goodies. J’en suis très heureuse. La covid a sans doute accéléré ce besoin de faire ma propre boutique en ligne.

C’est 47 lectrices qui ont commandé ces deux derniers mois sur la boutique en ligne.

72 articles achetés.

Certaines ont même commandé plusieurs fois.

Je vous remercie pour cette confiance. Le noël prochain sera mieux organisé, la boutique étant maintenant en place. Je proposerai les ventes en direct plus tôt pour éviter les couacs de la Poste. Cette boutique m’a permis de doubler mon chiffre d’affaire en vente directe (BIC) malgré l’absence des salons. C’est une bonne nouvelle pour la suite. Quelque chose de positif pour moi, car acheter sur la boutique du site, c’est me permettre de récupérer la commission que je donne d’ordinaire aux revendeurs ( amazon, ibooks, kobo, ggplay etc de 30 à 40%) et celle des diffuseurs et notamment immatériel pour le num ( 10%). Autrement dit, sur le prix d’un ebook, je ne paie que la commission du terminal de paiement (5%). Tout le reste me revient, donc 95% du prix de l’ebook. En achetant donc sur ma boutique, vous me garantissez un meilleur salaire, mais aussi un plus grande possibilité de réinvestissement.

 

les investissements

En parlant de réinvestissement, cette année, j’ai investi dans de nouveaux logiciels et des formations. 

J’ai acheté Dragon, un logiciel de dictée vocale. Il me permettra de dicter mes histoire plutôt que de les taper sur clavier. Quel intérêt ? JTV6 est en partie sur cahier. plutôt de le réécrire, je vais le dicter pour gagner du temps. Cela permet aussi de me familiariser avec ma voix. Un sacré challenge pour un projet éventuel.

Vous le devinez, Dragon peut me familiariser avec un autre pendant de l’édition qui de mon côté n’a pas encore éclos : le livre audio.

J’ai donc investi sur deux choses : logiciel et formation. Une formation sur Audacity pour créer un livre audio, et un autre logiciel de création de livre audio : Audition de chez Adobe. Je ne sais pas ce que ça donnera. Il me faut du temps pour la formation, mais aussi du résultat probant pour que mes livres passent en audio avec ma voix. On verra. C’est un projet possible pour 2021.

Autre formation, autre logiciel acquis : le logiciel Clipstudio et des formations sur  comment apprendre à dessiner. C’est quelque chose dont je rêve depuis des années. Savoir dessiner. C’est un pan de mon côté créatif qui me manque cruellement, aussi bien pour mon travail d’infographiste que d’auteur. Pouvoir illustrer mes histoires est un projet insensé, mais tellement magnifique. À Noël, j’ai eu un grande tablette graphique. Une Xp-pen artist pro 15.6. Je compte donc faire joujou avec. Reste que le dessin demande des années d’entrainement. mais bon, on y croit !

J’ai dû également investir sur ma boutique. Et oui, rien n’est gratuit ! Des pluggin ont dû être payé pour que la boutique soit sécurisée ou viable.

Autre formations que j’ai acquises mais pas encore trop regarder : marketing, réseaux sociaux, mailing list.

 

le chiffre d’affaire

Eh bien il n’est pas catastrophique, mais il ne répond pas à mes attentes.

En 2019, j’ai déclaré 7621.10€ avec en BNC 7052.26€ et en BIC 568.84€ pour 11 mois d’entreprise ( création en fevrier 2019)

En 2020, je suis à 7263€ avec en BNC 6159€ et en BIC 1104€.

Vous pouvez voir que j’ai moins gagné que l’an dernier et ce, même avec un mois de plus par rapport à 2019 et deux sorties de livres. J’ai perdu 1000 euros de ventes via les revendeurs en BNC. C’est là où c’est mauvais, car mes deux sorties n’ont pas couvert mon CA de 2019 et ne m’a pas permis non plus de le dépasser. Je ne dirai pas que c’est un échec, car le contexte Covid fait que tout est chamboulé et qu’il est difficile de savoir si j’ai limité la casse ou pas, mais je me dis que si je n’avais pas eu mes sorties, ça aurait été vraiment catastrophique.

J’ai demandé néanmoins l’aide de l’état en mars dernier, suite à l’annulation de Livre Paris, pour les emplois liés à la culture, et j’ai bénéficié d’une aide de 1200 euros, ce qui couvre ma perte lié aux revendeurs. Donc je suis dans une année entre regression et stagnation du CA, là où j’aurais préféré être en progression.

J’ai moins communiqué cette année. J’ai pris plus de recul, j’ai évité les groupes. Cela a sans doute impacté mes sorties. Je n’ai même pas fait de videos trailer et me suis contenté des pubs payantes et de mon site. À voir si je reviens un peu plus sur les terrain des réseaux sociaux, mais je vous avoue que cette année a été plus paisible pour moi aussi que de faire le strict nécessaire !

Fort heureusement, j’ai deux points positifs qui comptent aussi malgré ce résultat plus négatif que prévu :

  • j’ai doublé mon BIC, et ce grâce à la boutique du site et ces deux sorties. J’ai toujours une fanbase fidèle qui commande leurs livres en direct. ça a été le cas pour DLPEN en avril et mai, et pour AVS2 en Novembre et décembre. J’espère pouvoir encore augmenter les ventes boutique en 2021.
  • le CA des ventes via les revendeurs par immatériel de AVS2 n’est pas compté ici. Je ne les toucherai qu’en janvier. Du coup, seules le CA des ventes directes via ma boutique de AVS2 sont comptabilisées. J’ai donc qu’une demi-sortie de validée niveau CA.

Même si on peut dire que mon CA est déjà pas mal, il ne faut pas oublier que :

  • j’ai des charges à retirer dessus : cotisations sociales, cfe, retraite, impôts
  • des investissements pour l’accroissement de l’entreprise ( logiciels, formations, mise en fonction du site web/boutique)
  • des investissements liés à la vente ( achat d’exemplaires auteurs, frais de salons, goodies)
  • les pubs sponso. ( j’en ai fait beaucoup plus cette année. Et ça aussi ça fait peur, car sans elles, je n’aurais pas touché ce CA, alors qu’avant pas de pub sponso)

Mon salaire et les économies que je peux donc réaliser à l’année est donc moindre. J’ai moins investi cette année, car c’était ma seconde année d’entreprise et que le plus gros avait été fait la première année. J’ai pu donc pu dégager plus de salaire et d’économie que l’année dernière. Néanmoins, si on fait une moyenne sur douze mois, ce que je dégage une fois tout déduis vous montre que je suis loin d’en vivre mensuellement.

 

Les projets

 

Il m’est difficile de me projeter sur 2021. Comment savoir si ce qu’on espère faire, produire, sera faisable ? Si on est reconfiné avec les enfants, je serai encore bridée. Si le virus est contenu, je pourrais avancer. C’est compliqué.

 

Les prochaines sorties.

 

Indubitablement, s’il doit y avoir une sortie de livre cette année, ce sera JTV6 ! JTV n’a pas vu de sortie en 2020 ; j’ai priorisé une nouveauté one shot et la fin de AVS. Je pensais pouvoir l’avancer en fin d’année, mais le confinement de printemps m’a coûté le temps que j’aurais pu mettre dessus et la fatigue de fin d’année m’a obligée à le repousser. Du coup, cette année, il sera la priorité.

Une partie est déjà sur cahier, je dois la retranscrire ( via Dragon sans doute) et écrire l’autre moitié. L’idéal serait de le sortir pour les grandes vacances. On verra si je peux tenir au moins cela. Je ferai un point dessus dans le mois.

 

 

Pour le reste, j’aimerais sortir un second livre, mais je n’ai rien décidé de concret. Je reste sur la défensive sur 2021, en préférant voir petit sans être trop déçue, quitte à faire plus que prévu, que de voir trop grand et ne rien réussir à checker. C’est pourquoi je pars sur une sortie livresque plutôt que deux, même si pour mon CA, le mieux serait deux sorties.

Néanmoins, j’ai plusieurs options niveau écriture après JTV6 :

  • sortir JTV7  => Vais-je vouloir me taper deux JTV d’affilée niveau neurones ? difficile à dire. Si j’aime retrouver mes deux zigotos, ils sont aussi très fatigants pour moi.
  • sortir un OS parmi mes 3 OS en attente => j’ai une romance médicale, et deux romances « business » en ébauche
  • écrire une romance de noël, mais là c’est un projet encore trop vague à l’heure où je vous parle. J’ai quelques idées, mais je dois le mûrir d’ici à cet été si je le choisis et ça implique un sprint pour le sortir pour la fin d’année. Compliqué si Mister Covid fait des siennes.

Je ne veux pas attaquer une nouvelle saga tant que JTV n’est pas fini. Donc mes sagas en attente vont encore rester dans les tiroirs pour 2021. Du moins, en tant que sortie autoéditée. J’ai toujours en tête de vous proposer un format webnovel. Mais cela induit beaucoup de choses à voir…

 

Site web/boutique

Mon site va finir par être une usine à gaz lol ! J’aimerais faire un espace membre pour faire du webnovel avec vous, mais je ne sais pas si ce sera pour cette année ni si je le ferai vraiment. Qu’est-ce que le web novel ? Le Web Novel, abrégé WN, est simplement un roman publié sur internet via un blog ou une plateforme. Wattpad propose du WN. La seconde particularité est une publication régulière des chapitres. J’avais regardé Rocambole, ME dédiée au format épisode, mais les conditions me gênent un peu. Wattpad, c’est hors de question ; j’ai pas confiance, encore moins depuis qu’on y a réécrit mes 3 premiers tomes de JTV sans gêne. Il n’y a pas de site de webnovels en France comme on en trouve chez les anglosaxons. Le site Webnovel.com est super, mais très orienté en anglais niveau lectorat et lecture. Si je publie là-bas, je dois m’assurer que vous allez me suivre sur ce site. J’ai en fait plus de garantie à le faire sur mon site. Cela implique cependant une mise en place sur le site de cet espace privé, mais aussi de l’avance sur l’histoire à poster pour ne pas qu’il y ait d’attente entre les chapitres. Donc pour l’instant, je ne sais pas où je vais avec ça. En tout cas, ce qui est sûr, c’est que c’est encore du boulot, quoique je décide ! Je vous le mentionne, mais cela reste un projet qui se pense plus sur le tard de 2021 si je le mets en place. Surtout si je veux y incorporer mes propres illustrations.

J’ai toutefois des réglages à finir cette année sur le site en dehors de ce possible espace membre et ce sera ma priorité avec la mailing list : tutoriel d’installation de vos ebooks achetés, de l’ergonomie dans la visite, un sitemap, le paiment par cb via sumup etc. Vous êtes 220 inscrits sur la mailing list site et je suis contente de ce chiffre. C’est pas mal. On peut faire mieux, c’est indubitable, mais c’est déjà bien. Je compte donc mettre encore plus en avant ce mode de communication. Ce qui induit la formation qui m’attend dessus ^^’ !

 

L’avenir de l’entreprise ?

Un autre sujet est venu en cette nouvelle année : notre reconnaissance chez les indés comme artiste-auteur. Sauf que lorsque l’on parle réforme, on parle en France de GROS BORDEL ADMINISTRATIF. Et donc, les auteurs autoédités sont autorisés à cotiser comme un écrivain en maison d’édition : on est tous mis dans le même sac ! ça, c’est bien ! Mais ça implique de transférer tout ce qu’on déclare actuellement en micro-entreprise autre part qu’à notre URSSAF habituel : sur le régime de déclaration des artistes-auteurs. Donc si, pour mon cas, mes gains auteurs + mes gains infographiste vont en artiste-auteur, cela veut dire qu’il ne reste plus grand chose passant par mon entreprise. Seuls les goodies et pack en feraient partie.

Je dois donc voir tous les tenants et aboutissants pour voir ce qui est le mieux. J’ai donc des lettres à écrire aux organismes, sans doute des papiers à refaire ou à revoir, des rdv à prendre pour faire cette transition… Même si c’est un pas vers une certaine reconnaissance, c’est tout un schmilblick à mettre en place dont je me serai bien passée avec les consignes sanitaires du covid au milieu qui freine les démarches administratives. Je vais voir si je garde ou pas mon entreprise à la suite de mes courriers.

La voie de l’écrivain est un chemin semé d’embûches. On s’accroche, on fait du mieux possible, on doute, on a des petites joies, des désillusions, mais on avance. Je vais donc avancer pour 2021. Je ne vais pas mettre la charrue avant les boeufs, je vais prendre cette nouvelle année softement, sans grande prétention dans les projets. J’espère juste que vous continuerez de me suivre.

Jordane.