Midnight Suki Stories : le nom de mon monde !

Parce qu’un nom de plume n’est rien

sans son monde dans lequel il vit,

j’ai décidé de donner un nom à mon monde,

la grotte dans laquelle je m’enferme…

 

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Aujourd’hui, je viens vous présenter la suite de mon projet de refondation de mon site web, entamé depuis Août en entamant avec vous la seconde partie.

Après la première partie de mise à jour du codage, vient celle du design et de son identité visuelle.

 

 

 

J’ai réfléchi longuement. On nous dit qu’il faut vendre l’auteur avant sa plume aujourd’hui, toujours se montrer aux gens pour plaire, montrer sa vie, son quotidien, son chat, son espace de travail. C’est ce qui vend plus que les histoires. Du moins, c’est en se dévoilant, que les gens acceptent de découvrir ce que tu écris. C’est d’autant plus frustrant lorsqu’on a connu l’édition où on regardait le livre avant l’auteur et qu’on vendait mieux ainsi !

J’avoue que je n’arrive pas entrer dans cette catégorie de personnes extraverties, au bagou de dingue. Je n’aime pas parler de moi, je ne trouve rien d’intéressant à raconter à mon sujet, je ne me trouve pas passionnante pour un sou ! Le monde d’aujourd’hui fonctionne beaucoup à l’apparat ; j’en ai conscience. Il faut attirer le regard. Mais comment faire lorsque l’on ne souhaite pas être vu en totalité, mais qu’on veut montrer juste une partie de soi ? C’est une question que j’ai retourné dans tous les sens. 

 

Lors de la refonte de mon site web, j’ai donc réfléchi à mon identité visuelle. Comment exister sans exister ? Juste donner un nom de plume en en-tête de site web ne suffit pas à dire qui je suis. Comment montrer qui on est, tout en ne se montrant pas ? Une question qui doit trouver un écho à beaucoup d’auteurs et autrices dans le même cas que moi.

J’ai donc réfléchi à ce qui me définit, ce que j’aime, ce qui me motive, ce qui me calme, ce qui fait vibrer mon coeur et frissonner ma peau. Je l’ai toujours dit, mais sans vraiment entrer dans le sujet. Parce que je ne voulais pas dérouter mes lectrices, pas en perdre aussi davantage. Je voulais rentrer dans le moule de l’autoédition et être comme tout le monde : un auteur parmi tant d’autres pour « faire partie du club ». 

Seulement, finalement, je m’efface. Je stagne. Je tourne en rond. Je me disais que si je me marginalisais davantage, je perdrai tout. En vérité, j’ai déjà pratiquement tout perdu. Les lectrices d’il y a dix ans ont pris de nouvelles trajectoires et il n’en reste plus beaucoup qui me suivent. 

 

 

Donc, foutu pour foutu,
autant cesser d’être une moitié de moi
et être totalement moi !

 

 

La refonte du site me permet de passer ce cap et d’assumer totalement ce que je suis. Un univers ne se cantonne pas à leur style vestimentaire, leur façon de parler ou leur decorum de fond de video. Mon univers a toujours été là, à côté de moi, sans vraiment que je le définisse. C’est vrai que si j’ai fait un pas dans ce qu’est mon univers depuis quelque temps, je ne l’ai jamais vraiment nommé ni vraiment en délimiter ses contours

Parce que oui, je vis dans les worldbuildings que je construis pour chaque histoire, mais tous ces worldbuildings ont toujours vécu dans un coin de ma tête que je n’ai jamais vraiment considéré auparavant. Et je réalise que mon univers, c’est ce coin de tête !

 

 

Il abrite toute cette partie de moi créative, où se mélangent inspirations, textes dormants, folles histoires qui poussent la porte de l’écriture. Et comment est ce coin de tête ? Il a le style graphique des webtoons, la douceur des kdramas, la force des shonen manga, la longévité des webnovels. Il est coloré. Il est plein d’émotions. Il est là, il attend que je l’aménage, que je le nettoie, le range, le décore.

 

C’est ainsi qu’est né Midnight Suki Stories.

 

Je n’avais pas l’idée du nom : comment définir un bordel sans nom ? J’ai donc lancé un appel à l’aide à l’IA. Nous avons brainstormé ensemble sur ce qu’était cet univers et essayé de le mettre en mots. Nous avons exploré plusieurs pistes, en avons rejeté d’autres. Certains mots trouvaient un écho plus fort que d’autres en moi…

 

L’IA a cet avantage de proposer des mots auxquels on n’aurait pas pensé, qui appelle à une réflexion pertinente de notre part.  Si le cerveau humain est sans limite, l’IA est plus rapide à tout trouver dans sa base de données que nous, dans la nôtre. Notre cerveau percute que quelques mots là où l’IA en percute bien plus.

 

C’est ainsi que les mots midnight, suki et stories sont restés.

 

Midnight est un mot qui fait appel à plusieurs choses : c’est tout d’abord là où les choses magiques commencent ou se terminent. Il y a un rappel au fantastique, à la fantasy, aux mystères, à ce qui est caché, aux non-dits, aux sentiments refoulés. C’est aussi une heure fatidique pour tout lecteur qui se dit que s’il continue de lire après minuit, il est foutu ! Or, l’idée est bien d’avouer que mes histoires sont addictives et que certaines ont peu dormi devant mes livres !

 

Suki est un mot japonais qui signifie « Je t’aime ». C’est un mot en anime vo japonais que l’on retrouve souvent glissé timidement dans un couple et qui fait écho à mes inspirations asiatiques et ce côté kawaï de mes histoires, mais aussi à la part belle de la romance où l’on attend que ce mot soit prononcé par notre book boyfriend.

 

Stories reste un terme générique, mais je voulais bien montrer que cela reste du novel et non de la BD malgré le visuel très imagé du site. Après tout, cela résume aussi bien le côté autoédition que webnovel.

 

Les 3 mots associés résument bien ce coin de ma tête, cet univers qui contient tous mes worldbuidings, toutes mes histoires. Ainsi, lorsque vous rentrez dans ce site, vous rentrez dans ce coin de ma tête ! ^^ Je partage une partie de moi, je vous montre cette partie de moi, je la mets à découvert. J’espère que vous vous y plairez !

 

 

 

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