Midnight Suki Stories : le nom de mon monde !

Parce qu’un nom de plume n’est rien

sans son monde dans lequel il vit,

j’ai décidé de donner un nom à mon monde,

la grotte dans laquelle je m’enferme…

 

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Aujourd’hui, je viens vous présenter la suite de mon projet de refondation de mon site web, entamé depuis Août en entamant avec vous la seconde partie.

Après la première partie de mise à jour du codage, vient celle du design et de son identité visuelle.

 

 

 

J’ai réfléchi longuement. On nous dit qu’il faut vendre l’auteur avant sa plume aujourd’hui, toujours se montrer aux gens pour plaire, montrer sa vie, son quotidien, son chat, son espace de travail. C’est ce qui vend plus que les histoires. Du moins, c’est en se dévoilant, que les gens acceptent de découvrir ce que tu écris. C’est d’autant plus frustrant lorsqu’on a connu l’édition où on regardait le livre avant l’auteur et qu’on vendait mieux ainsi !

J’avoue que je n’arrive pas entrer dans cette catégorie de personnes extraverties, au bagou de dingue. Je n’aime pas parler de moi, je ne trouve rien d’intéressant à raconter à mon sujet, je ne me trouve pas passionnante pour un sou ! Le monde d’aujourd’hui fonctionne beaucoup à l’apparat ; j’en ai conscience. Il faut attirer le regard. Mais comment faire lorsque l’on ne souhaite pas être vu en totalité, mais qu’on veut montrer juste une partie de soi ? C’est une question que j’ai retourné dans tous les sens. 

 

Lors de la refonte de mon site web, j’ai donc réfléchi à mon identité visuelle. Comment exister sans exister ? Juste donner un nom de plume en en-tête de site web ne suffit pas à dire qui je suis. Comment montrer qui on est, tout en ne se montrant pas ? Une question qui doit trouver un écho à beaucoup d’auteurs et autrices dans le même cas que moi.

J’ai donc réfléchi à ce qui me définit, ce que j’aime, ce qui me motive, ce qui me calme, ce qui fait vibrer mon coeur et frissonner ma peau. Je l’ai toujours dit, mais sans vraiment entrer dans le sujet. Parce que je ne voulais pas dérouter mes lectrices, pas en perdre aussi davantage. Je voulais rentrer dans le moule de l’autoédition et être comme tout le monde : un auteur parmi tant d’autres pour « faire partie du club ». 

Seulement, finalement, je m’efface. Je stagne. Je tourne en rond. Je me disais que si je me marginalisais davantage, je perdrai tout. En vérité, j’ai déjà pratiquement tout perdu. Les lectrices d’il y a dix ans ont pris de nouvelles trajectoires et il n’en reste plus beaucoup qui me suivent. 

 

 

Donc, foutu pour foutu,
autant cesser d’être une moitié de moi
et être totalement moi !

 

 

La refonte du site me permet de passer ce cap et d’assumer totalement ce que je suis. Un univers ne se cantonne pas à leur style vestimentaire, leur façon de parler ou leur decorum de fond de video. Mon univers a toujours été là, à côté de moi, sans vraiment que je le définisse. C’est vrai que si j’ai fait un pas dans ce qu’est mon univers depuis quelque temps, je ne l’ai jamais vraiment nommé ni vraiment en délimiter ses contours

Parce que oui, je vis dans les worldbuildings que je construis pour chaque histoire, mais tous ces worldbuildings ont toujours vécu dans un coin de ma tête que je n’ai jamais vraiment considéré auparavant. Et je réalise que mon univers, c’est ce coin de tête !

 

 

Il abrite toute cette partie de moi créative, où se mélangent inspirations, textes dormants, folles histoires qui poussent la porte de l’écriture. Et comment est ce coin de tête ? Il a le style graphique des webtoons, la douceur des kdramas, la force des shonen manga, la longévité des webnovels. Il est coloré. Il est plein d’émotions. Il est là, il attend que je l’aménage, que je le nettoie, le range, le décore.

 

C’est ainsi qu’est né Midnight Suki Stories.

 

Je n’avais pas l’idée du nom : comment définir un bordel sans nom ? J’ai donc lancé un appel à l’aide à l’IA. Nous avons brainstormé ensemble sur ce qu’était cet univers et essayé de le mettre en mots. Nous avons exploré plusieurs pistes, en avons rejeté d’autres. Certains mots trouvaient un écho plus fort que d’autres en moi…

 

L’IA a cet avantage de proposer des mots auxquels on n’aurait pas pensé, qui appelle à une réflexion pertinente de notre part.  Si le cerveau humain est sans limite, l’IA est plus rapide à tout trouver dans sa base de données que nous, dans la nôtre. Notre cerveau percute que quelques mots là où l’IA en percute bien plus.

 

C’est ainsi que les mots midnight, suki et stories sont restés.

 

Midnight est un mot qui fait appel à plusieurs choses : c’est tout d’abord là où les choses magiques commencent ou se terminent. Il y a un rappel au fantastique, à la fantasy, aux mystères, à ce qui est caché, aux non-dits, aux sentiments refoulés. C’est aussi une heure fatidique pour tout lecteur qui se dit que s’il continue de lire après minuit, il est foutu ! Or, l’idée est bien d’avouer que mes histoires sont addictives et que certaines ont peu dormi devant mes livres !

 

Suki est un mot japonais qui signifie « Je t’aime ». C’est un mot en anime vo japonais que l’on retrouve souvent glissé timidement dans un couple et qui fait écho à mes inspirations asiatiques et ce côté kawaï de mes histoires, mais aussi à la part belle de la romance où l’on attend que ce mot soit prononcé par notre book boyfriend.

 

Stories reste un terme générique, mais je voulais bien montrer que cela reste du novel et non de la BD malgré le visuel très imagé du site. Après tout, cela résume aussi bien le côté autoédition que webnovel.

 

Les 3 mots associés résument bien ce coin de ma tête, cet univers qui contient tous mes worldbuidings, toutes mes histoires. Ainsi, lorsque vous rentrez dans ce site, vous rentrez dans ce coin de ma tête ! ^^ Je partage une partie de moi, je vous montre cette partie de moi, je la mets à découvert. J’espère que vous vous y plairez !

 

 

 

Site web en maintenance : gros chantier !

Le site fait peau neuve ! Suite à une grosse mise à jour technique, je retravaille actuellement les fiches de mes romans. Suivez les coulisses du chantier PHP…

 

Bonjour à tous !

Voici un message pour vous alerter qu’un grand chantier a commencé au sein du site depuis le 20 août. J’espère le finir en un mois. Oui, autant de temps ! Je vous explique tout !

 

1 / Pourquoi ce chantier ?

 

Le site a 11 ans, et si j’ai fait des mises à jour fréquentes, le temps en informatique joue sur l’obsolescence programmée plus vite qu’ailleurs et au bout d’un moment, le site devient trop vieux pour accepter les nouvelles mises à jour trop performantes. Et sur un site web, cela se passe autour du code PHP. Mon site était en PHP 7.4. Aujourd’hui, nous sommes au PHP 8.5. Beaucoup de versions sont sorties entre temps et je n’avais pas pris la peine de me pencher dessus car changer de versions impliquent beaucoup d’inconvénients.Mais cette fois, plus le choix !

 

2/ quels changements ?

 

Lorsque l’on change de version PHP, vous offrez un peu comme une nouvelle vie à votre site avec un nouveau moteur pour tourner, mais certaines parties de la machine deviennent trop vétustes et sont donc à changer. Sauf que si vous ne repérez pas ce qui peut être trop vétustes, vous pouvez planter complétement le site. J’ai donc dû chercher chaque plugin qui construise le site (un peu comme chaque brique du bâtiment ) et vérifier leur état ! Pas simple quand vous en avez plusieurs dizaines. Une fois les plugins obsolètes supprimés, il a fallu trouver leur remplaçants qui tournent avec ma nouvelle version PHP. Mais là où c’est moins drôle c’est qu’il faut reprendre pages après pages le code pour retirer l’ancien code/shortcode pour mettre le nouveau.

Quitte à tout reprendre, autant donc reprendre aussi le design complet avec !

Voilà pourquoi j’ai tablé sur un chantier d’un mois le temps de tout reprendre avant la sortie du T4 de ma romantasy.

 

Rassurez-vous, vous ne serez pas trop dépaysés, on garde à peu près la même configuration. J’aimerais juste axer un peu plus vers mon influence manga/webtoon/webnovel. 

 

Je laisse le site ouvert. Il se peut que vous voyez certaines pages avec des incohérences dessus : c’est normal ! Je rectifie au fur et à mesure !

Voilà voilà. Vous savez tout ! ^^

 

 

BILAN 2025

 

 

Une nouvelle année finie et l’heure est au bilan. Un seul mot peut résumer cette année : sous-marin. Je suis restée très présente, mais très discrète dans mon activité. Voici le bilan de cette année 2025.

 

 

2025 : UNE ANNÉE OFF

 

Je me suis enfin décidée à passer le cap. Je voulais attendre mon arrivée à Bordeau pour faire le changement. Je l’ai fait à la date anniversaire de ma micro-entreprise. Désormais, j’ai le statut d’artiste-auteur. J’ai encore des petits trucs à comprendre, mais je me suis étonnée à réussir la fermeture de l’un et l’ouverture de l’autre sans trop de soucis. Ouf ! Il est appréciable de payer moins de cotisations sociales ! ^^’

 

Une nouvelle réalité un peu dure, mais bien réelle. Et cela risque d’être la même pour 2026. D’une part, il n’y a rien sur Bordeaux, d’autre part j’ai été refusé à des salons, et enfin j’ai renoncé à m’inscrire à d’autres, faute de budget pour refaire mes stocks. C’est ainsi. Mais je n’ai pas eu la niack non plus à faire face au milieu de l’édition. 

 

C’est dur à dire, mais je n’ai pas pu sortir le dernier tome de  Là où mon coeur te retrouvera… Je me suis fait rattraper par l’histoire qui s’avère plus longue que je ne le pensais. Ce surplus à écrire a joué avec le temps et je n’ai pas pu le finir en 2025, ni le sortir. J’ai également eu plus de mal à l’écrire, car le tome est dense en informations et événements, ce qui m’a demandé une plus forte concentration et vigilance. Enfin, ce tome jongle sur trois époques et il m’a fallu faire attention à la cohérence temporelle, ce qui à rajouter une colle à mon enlisement lol !

Je n’ai pas pu finir non plus un de mes webnovels. Si je les ai avancés, je n’en ai fini aucun. Du coup, hormis la version papier du T8 de Je te veux ! en janvier faisant suite à la sortie de l’ebook en décembre 2024, il n’y a rien eu de nouveau en 2025. Ce n’est pas faute d’avoir des tomes en stock, mais je ne veux pas sortir de nouvelle saga sans que la fin soit écrite. Je ne veux pas me mettre ce stress.

 

Concernant les ventes numériques, 

Ce fut la surprise de ce bilan. Ce n’est ni ma romantasy, ni  je te veux qui a le mieux marché dans mes ventes numériques, mais  À votre service ! Les promos du distributeur ont bien fonctionné au point de voir le T1 être le mieux vendus en 2025. Sont compris dedans les abonnements dont le nombre de pages lues fut convertis en équivalent livres. Je te veux ! T8 a bien vendu en janvier et février, des suites de sa sortie fin décembre 2024.

sur la boutique du site web, je n’ai eu que 4 ventes num cette année.

1 [ebook] JE TE VEUX ! – T8 : Toi. Uniquement toi.  
1 [ebook] LOMCTR – T3 : Le coeur ou la raison.  
1 [ebook] LOMCTR – T2 : Le Démon et la Protectrice.  
1 [ebook] LOMCTR – T1 : Pour le meilleur. Pour
TOTAL ebook =  1040 ebooks
 
Concernant les ventes papier, 

JTV1 : pas dispo pour l’instant sur BOD + 0 sur site

JTV2 : 3 sur BOD + 0 sur site

JTV3  : 4 sur BOD + 0 sur site

JTV4 : 3 sur BOD + 0 sur site

JTV5 : 2 sur BOD + 0 sur site

JTV6 : 0 sur BOD + 0 sur site

JTV7 : 1 sur BOD + 0 sur site

JTV8 : 29 sur BOD + 19 [Broché] – Je te veux ! T8 : Toi. Uniquement toi ! = 48 

LOMCTR1 : 1 sur BOD + 2 [Broché SIMPLE] LOMCTR – T1 : Pour le meilleur. Pour le pire. = 3 LOMCTR1

LOMCTR2 :  0 sur BOD + 2 [Broché SIMPLE] LOMCTR – T2 : Le Démon et la Protectrice.= 2 LOMCTR2

LOMCTR3 : 3 sur BOD  + 1 LOMCTR – T3 Deluxe : Le coeur ou la raison. = 4 LOMCTR3

AVS1 : 0 sur BOD ( il n’y est pas encore !) + 0 sur site

AVS2 : 0 sur BOD + 0 sur site

DLPEN : Il n’y est pas sur BOD + 0 sur site

 

TOTAL PAPIER = 70 livres papier

 

TOTAL PAPIER + EBOOKS = 1040 + 70 = 1110 livres

 

Si je compare à 2024, j’ai vendu plus de livres ( 916 en 2024). Pour une année sans sortie hormis la version papier de JTV8, je m’en sors pas trop mal. Bien sûr, si j’ai vendu au-delà de 1000 livres, il ne faut pas oublier que le pourcentage perçu par l’auteur reste dérisoire par rapport au prix du livre. Si mes livres papier tournent autour de 2€ de droit d’auteur, mes ebooks tournent autour de 60% du prix du numérique. Cependant, il faut débiter dessus les frais éditoriaux, les cotisations sociales, les impôts, les frais d’écriture telles que les applications, logiciels ou publicités. Il ne reste pas des masses à la fin. Mais bon, je me dis que cela aurait pu être pire. Cette année, finalement, je n’ai pas chuté dans mes ventes comme depuis plusieurs années, j’ai amorti la chute et j’ai stagné. Ce qui est un soulagement en soi. J’espère que 2026 va confirmer à nouveau le regain de vente avec une flèche allant vers le haut, notamment grâce à de nouvelles sorties.

 

Pour la première fois depuis 3 ans, je n’ai pas fait le concours New Romance de Fyctia. Pas que je n’avais pas d’idée sur le thème, mais plutôt que je ne souhaitais pas m’éparpiller davantage et continuer mes histoires en cours. Le thème était  » Seriously ? ». Si j’avais dû y participer, j’aurais raconter une histoire de stalkers ! Ouais ! J’ai une tite histoire plutôt mignonne, mais elle va rester en tiroir pour l’instant !

 

J’ai changé son design à l’automne. J’avais besoin de recentrer mon activité sur mon identité, ma personnalité et mes amours : les sagas, webnovels en lien avec mon amour pour les mangas et webtoons. Il me reste encore quelques bricoles en boutique à régler, mais ça peut attendre.

 

Même si je n’ai pas fini son écriture, j’ai écrit 90% du T4 de Là où mon coeur te retrouvera, soit 109 823 mots.

Ajouté à cela, la première partie du t3 de Be my baby : 50 232 mots

La fin de saison 1 de Toi seul(e) peux me comprendre : 29 523 mots

Et le début de la saison 3 d’ À 3 flocons de toi : 32 164 mots 

TOTAL :  221 782 mots (contre 294 740 mots en 2024). C’est moins qu’en 2024, mais cela représente l’équivalent de 3 petits romans de 75K mots.

 

Je me suis enfin décidé ! J’ai commencé début décembre une formation au dessin. La casquette d’illustrateur est une casquette qui me manque depuis un moment, notamment en tant qu’infographiste, et je regrettais de ne pas me lancer. La raison est multiple : chronophage, fastidieux, formation sur plusieurs années. 

Mais j’ai envie d’agrandir mon univers avec mes propres dessins. La montagne à gravir est de la taille de l’Everest ! Je ne suis même pas sûre d’en atteindre le sommet, tant la montée va être ardue. Mais mieux vaut tenter que de ne rien faire. Je ne suis pas prête à vous montrer de belles illustrations dans l’immédiat, mais peut-être d’ici deux ans je pourrais vous gribouiller des trucs, à force d’entraînement. En attendant, j’apprends les bases.

 

 

ET 2026 ? objectif « finir encore ! »

 

CÔTÉ ÉCRITURE.

⁃ 2024 était l’année de la fin de Je te veux ! 2025 celui de la fin de  Là où mon coeur te retrouvera… mais j’ai échoué.  Finalement, sa fin sera en 2026.

⁃ Normalement, je finirai aussi  Be my baby avec sa dernière saison. J’entamerai son écriture une fois LOMTR fini.

Reste mes autres histoires en cours à écrire en parallèle…

⁃ Je finirai la saison 3 d’ À 3 flocons de toi actuellement en cours sur Inkitt. Si tout va bien, elle devrait se finir d’ici avril. Il manquera plus que la saison 4, mais je doute de pouvoir caser son écriture en 2026.

⁃ J’aimerais écrire la saison 2 de Toi seul(e) peux me comprendre. La S2 fera la charnière entre le T1 et le T2. J’aurais donc un T1 dispo. L’idéal serait de l’écrire au second semestre. Il restera une 3ème saison qui clôturera le T2 et l’histoire pour 2027.

⁃ J’aimerais entamer l’écriture d’une nouvelle histoire : ma romance vampire. Du fait de finir ma romantasy et BMB, ça m’ouvrirait une place pour une nouvelle histoire. En aurais-je la possibilité ? On verra.

 

CÔTÉ ÉDITION.

 

Il est évident que 2026 aura au moins une sortie : la fin de  Là où mon coeur te retrouvera… Et ensuite ? La logique serait de voir arriver Be my baby en bibliothèque. Pour l’instant, j’ignore de quelle manière je souhaite l’éditer. Soumettre en ME ou éditer en AE ? Je n’ai pas encore tranché. Je m’interroge sur ma visibilité, ma crédibilité. Le lectorat d’il y a dix ans n’est plus celui d’aujourd’hui. Être en ME me permettrait de me faire découvrir par un nouveau public. Mais dans quelles conditions, avec quels sacrifices derrière ? J’ai toujours cette clairvoyance sur l’édition et l’amertume de mon premier échec en ME… Les soumissions impliquent aussi une publication pour 2027 si la saga est acceptée. Cela veut dire que je dois trouver une autre saga à éditer après LOMCTR pour 2026. Or, je ne pense pas pouvoir en finir une pour 2026. Du moins, si je dois cravacher pour en finir une, ce serait ma romance princière, mais c’est une histoire longue…

Bref ! je ne fais que le pronostic d’une sortie pour l’instant. On verra.

 

CÔTÉ salon

 

Je ne prévois pas de salons pour 2026. Trop onéreux pour mon budget actuel. Je préfère le garder pour de belles covers ^^.

 

CÔTÉ dessin

 

Mon objectif est de finir toute ma formation sur les bases du dessin. En ce mois de janvier, je finis les bases du visage. Je commencerai le corps en février. Mais j’ai aussi les perspectives à approfondir pour le background, les animaux, les objets, les mouvements… Beaucoup à faire !

J’aimerais aussi commencer à dessiner sur ma tablette graphique. Il est temps que je l’étrenne depuis le temps que je l’ai !

 

conclusion

 

2025 n’a pas été une année très active chez moi, du moins en public. J’ai bossé en coulisses, mais pas au point de trouver une résonnance niveau public niveau édition. 2026 risque d’être une année assez calme également. Tout dépend de ce que je fais de Be my Baby. Si je décide de l’autoéditer, le T1, voire le T2 pourrait sortir cette année. Si cela part en ME, il faudra attendre 2027 pour la sortie de nouvelles oeuvres en AE. Dans tous les cas, si je sors BMB en AE, je prendrai aussi le temps de préparer sa sortie, afin de caler la date de chaque tome, ses covers, son travail edito etc. Beaucoup de boulot. Je pensais que 2026 serait une année folle, mais ce sera plus 2027…

Mais qui peut dire si ces prévisions se vérifieront ? Wait and see.

 

 

 

BILAN 2024

La fin de l’année 2024 s’achève. Une année de plus en tant qu’écrivaine. L’heure du bilan est donc venue. Je dois bien avouer qu’elle a été assez différente des autres années sur certains aspects. On en parle tout de suite.

 

 

MON HUMEUR SUR CETTE ANNÉE

 

Avant de faire le point sur cette année passée, il est utile de préciser l’état d’esprit dans lequel j’ai été.

 

Tout d’abord, il me faut recontextualiser un peu le milieu de l’édition actuelle.  depuis le covid, le milieu de l’édition a considérablement changé, notamment en romance. Beaucoup se sont mis à écrire et cela a eu pour effet de saturer le marché. d’une part au niveau des soumissions de manuscrits au sein des maisons d’édition, mais aussi en autoédition. Plus il y a d’offres, plus nous sommes noyés dans la masse.

Ajouté à cela, le phénomène Tiktok, et plus particulièrement Booktok. Il a continué de progresser en 2024 et la jeunesse s’est emparée de la romance. Les ME ont délaissé définitivement les blogs ( sympa les kleenex jetables, hein !) pour caresser dans le sens du poil toutes ces jeunes lectrices, nouvelle manne financière notamment via le pass culture. Et elles font aujourd’hui la pluie et le beau temps sur les livres tendances, délaissant au passage l’autoédition, grande perdante de tout cela. Un autoédité apporte moins de crédibilité qu’un partenariat avec une ME.

 

À ce stade, si : 1/ tu ne prends pas le train tiktok en marche et 2/ tu es une ancienne doublée d’une vieille daronne, tu deviens vite has been et donc inintéressante. Dure loi de la nature. Dure loi du business. Adulée un jour, ignorée le lendemain.

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Et moi dans tout ça ?

Ce que j’avais déjà ressenti en 2023 s’est renforcée en 2024 : un besoin de me recentrer sur l’essentiel, sur ce que j’attends de l’édition, de l’écriture, de la suite. Et j’ai donc continué ce que j’avais commencé en 2023 : écrire des webnovels. Je me suis rendue compte que le problème n’était pas la créativité ou la question de l’envie d’écrire. Le problème vient du simple fait de passer mon écrit à l’édition. Je ne parlerai pas de phobie, mais plutôt d’angoisse.

Écrire pour vendre, écrire pour vivre, écrire pour répondre à des attentes spécifiques de lectrices. Dois-je écrire ce que je n’aime pas, mais qui est tendance pour vendre, au risque d’aller contre mes envies et principes ? Comment plaire à un lectorat sans se corrompre soi-même ? En vieille indépendante, dois-je en venir à supplier pour être considérée par de nouvelles lectrices ?  Comment faire lorsque vous n’êtes pas à l’aise devant une vidéo ou lorsque vous n’êtes pas une démonstrative, une enjouée de la vie ou encore une extravertie ?

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J’ai continué de trouver mon salut en écrivant pour de la lecture gratuite. Exit l’angoisse de l’édition, de la communication commerciale, des moments de doutes sur ce que je dois écrire pour plaire, pour convaincre, pour donner une volonté d’exister aux yeux des gens. L’avantage du gratuit, c’est qu’il n’y a rien de vraiment attendu derrière. On écrit ce qu’on a envie d’écrire, et ensuite vient qui veut. Les personnes qui lisent gratuitement sont plus ouverts aux lectures tests et du coup, mes histoires ont trouvé un public qui a vite grandi au-delà des préjugés sur mes origines autoéditées ou pas, au-delà des tendances commerciales ou des attendus du genre. 

C’est là qu’on voit les effets pervers de l’édition. Le problème n’est pas nous ou nos écrits, mais bien cette mécanique commerciale qui enferme, cloisonne, restreint les auteurs et la diversité littéraire. Cela influe sur le comportement des lecteurs acheteurs et uniformise la lecture au lieu de célébrer tout ce qu’elle peut offrir.

J’ai donc passé mon année à écrire en dehors du milieu de l’édition. Ce fut un bien énorme qui a libéré ma plume et m’a permis de retrouver le plaisir d’écrire… J’écrivais sur carnets mes webnovels, sur clavier directement pour l’autoédition. J’ai trouvé un rythme d’écriture, une organisation pour fractionner au mieux chaque chose, une régularité en planifiant des publications hebdomadaires… L’idée fut de travailler en même temps l’écriture d’un webnovel et l’écriture d’une histoire en autoédition en même temps., d’alléger mon angoisse de l’autoédition par l’écriture plus légère et décomplexée du webnovel.

L’avantage de la publication du webnovel, c’est de créer du contenu sans trop se prendre la tête et au final, avoir un stock d’histoires pour plus tard. Chaque semaine, j’ai publié mon chapitre et les semaines défilant,  cela s’est transformé en tome.

 

 

UNE ANNÉE RICHE EN NOUVEAUX PROJETS

 

2024 a donc vu de mon côté l’arrivée de 2 nouveaux projets d’écriture : À TROIS FLOCONS DE TOI et TOI SEUL(E) PEUT ME COMPRENDRE.

 

À la base, je n’avais pas prévu de me lancer dans ces deux histoires. Ce fut un coup de tête poussé par la proposition d’un concours à thème. Pour le premier, ce fut un concours Inkitt sur le thème de la magie de l’hiver, le second un concours Fyctia sur le thème du Green flag, autrement dit le good boy.

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À TROIS FLOCONS DE TOI a débuté en janvier 2024 et a fini sa 1ERE saison en décembre. C’est l’histoire que j’ai couvert sur toute l’année avec une moyenne de 1 chapitre par semaine. La première saison se 

compose donc de 49 chapitres ! Ce n’est pas rien ! Je voulais raconter l’histoire d’une rencontre, mais surtout d’un destin : celui d’une journaliste qui va rencontrer un prince vraiment charmant à tout point de vue, et donc devenir princesse. Un véritable conte de fées. Je crois qu’en ces périodes difficiles, le besoin de rêver est toujours vivace.

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TOI SEUL(E) PEUT ME COMPRENDRE. est mon dernier projet lancé en novembre. Il compte à ce jour 10 chapitres. Si je ne pensais pas me plonger dessus dans l’immédiat, le sujet me tenait toutefois à coeur et je l’ai donc passé au-dessus de la pile d’histoires à écrire. Je voulais écrire une histoire lycéenne pleine de bonté, d’espoir, de douceur et Anton, le personnage masculin, en est le symbole. Je voulais aussi traiter de sujets propres à la fin de l’adolescence : les conflits familiaux, les attendus de la jeunesse, versus notre être profond, le harcèlement et la montée des rumeurs et réputation, les enjeux de l’orientation scolaire et professionnelle, les examens, l’éducation sexuelle… Des thèmes que chaque adulte a vécu ou dont il a été témoin. C’est pour cela que je me suis lancée dans ce concours Fyctia. Bien sûr, au-delà du scepticisme de gagner ce concours, cela me permet surtout de trouver un rythme d’écriture régulier pour créer du contenu.

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UNE ANNÉE RICHE EN ÉCRITURE

 

Vous l’avez compris, mes 2 nouveautés montrent que je n’ai pas chômé niveau écriture puisqu’à elles deux, elles totalisent 59 chapitres. Mais ce ne sont pas les seules histoires qui ont avancé !

Parlons chiffres !

 

▶︎  À TROIS FLOCONS DE TOI, c’est donc 130 000 mots écrits sur l’année ! Un énorme pavé qui appelle une nouvelle saison avec le début d’un nouveau tome en 2025. 

Niveau stats sur Inkitt, c’est  :

162 ❤️,

220 commentaires,

29 évaluations/critiques 

16 000 lectures, 

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▶︎ Parallèlement, avec la fin du T1,  j’ai écrit le T2 du webnovel BE MY BABY.

Il s’est étalé sur tout le 1er semestre. Le succès du T1, notamment sur Inkitt, s’est prolongé avec l’arrivée du T2. C’est le webnovel qui rencontre le plus de succès parmi mes webnovels. BE MY BABY T2 comprend 72120 mots et 22 chapitres.

Niveau stats sur Inkitt :

171 ❤️

252 commentaires,

29 avis/critiques

19 370 lectures

Niveau stats sur wattpad

 3.9K de vues

380 ⭐️ ( votes )

166 commentaires

115 Lecteurs Engagés

 

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Autrement dit, sur Inkitt, les deux webnovels ont explosé les stats.

 

 

▶︎ TOI SEUL(E) PEUT ME COMPRENDRE comptabilise en deux mois 30 420 mots ! Une bonne cadence sur ce court laps de temps qui va se prolonger jusqu’à la fin du concours mi-février et terminera la 1ere saison de cette histoire.

Niveau stats :

3.5K vues

172 commentaires

 

▶︎ Enfin, j’ai écrit JE TE VEUX ! T8, du moins les deux tiers restants. ce qui équivaut grosso modo à 60 000 mots !

 

▶︎ Reste LÀ OÙ MON COEUR TE RETROUVERA – LIVRE IV que je n’ai pas pu avancer comme je l’aurais voulu, bien qu’il reste ma priorité pour 2025. Je n’ai écrit que 2200 mots lol !

 

 

Au total,  j’ai écrit 294 740 mots sur l’année 2024 !

 

 

 

UNE ANNÉE PAUVRE SUR D’AUTRES ASPECTS

 

Si j’ai jamais été aussi prolifique d’un point de vue écriture, cela a aussi été au détriment d’autres choses. Notamment au niveau des sorties. 2024 ne compte qu’une seule sortie en autoédition : JE TE VEUX ! T8.

Mais là aussi, cela ne portera pas vraiment ses fruits sur cette année-là puisque la sortie fut le 27 décembre et uniquement en numérique. Le reste de la sortie sera sur janvier, voire février 2025.

 

Autrement dit, il n’y a pas eu de véritable nouvelle entrée d’argent cette année. Seules les ventes de mes anciens titres ont alimenté la caisse. Des ventes en berne, année après année, renforcé par l’idée persistante que les titres en autoédition ne méritent pas d’attention comparé aux titres en ME.

 

Titres vendus en numérique chez les revendeurs en 2024

  Livre  Quantité
Total   864
1 Je te veux ! T5  56
2 Je te veux ! T1  113
3 Je te veux ! T4  67
4 À votre service ! T1  32
5 Je te veux ! T2  81
6 Je te veux ! T3  68
7 De la pluie entre nous.  43
8 À votre service ! T2  37
9 Je te veux ! T6  55
10 Je te veux ! T7  64
11 Là où mon coeur te retrouvera… T1  90
12 Là où mon coeur te retrouvera… T2  43
13 Là où mon coeur te retrouvera… T3  48
14 Je te veux ! T8  67

 

  CA (€) Net éditeur (€) Quantité  
Total 3 594,03 2 156,92 864

 

À TITRE COMPARATIF, LES VENTES NUMÉRIQUES CHEZ LES REVENDEURS EN 2023

  CA (€) Net éditeur (€) Quantité
Total 6 634,16 3 653,04 1608 

 

J’ai vendu 2 fois moins d’exemplaires cette année. C’est ainsi d’année en année depuis le covid.

 

Titres en papier

 

nombre d’exemplaires vendus

marge nette
31 67,23€

 

 

Ventes sur le site ebooks et papier confondus > boutique du site

 

nombre d’exemplaires vendus

marge nette
21
194,83€

 

Cela fait un total de  916 exemplaires pour un chiffre net de 2418,98€. Pas de quoi en vivre, comme vous pouvez le constater, ni même dégager un salaire partiel mensuel. 

Cette conclusion est assez édifiante sur les difficultés de plus en plus réelles à continuer l’édition. 

 

 

Programme pour 2025

 

▶︎ Tout d’abord, j’ai la campagne de JE TE VEUX ! T8 en version papier qui m’attend dès janvier.

▶︎ Ensuite, côté webnovels,  je vais continuer l’écriture de TOI SEUL(E) PEUT ME COMPRENDRE jusqu’à mi-février avec la fin du concours Fyctia et donc terminer la saison 1, mais aussi reprendre BE MY BABY avec une nouvelle saison/le début du T3 et le finir.

▶︎ Mon seul objectif éditorial se résume uniquement à la sortie du T4 de LÀ MON COEUR TE RETROUVERA. C’est un peu triste, mais c’est une réalité. Ce sera le même topo que 2024 avec une sortie en fin d’année. Je ne veux rien sortir qui ne soit totalement fini pour l’instant. Je ne veux pas me mettre de pression, ni me précipiter à mettre en vente.

 

Je garde donc le cap entre finir en coulisses mes webnovels et finir mes sagas en  autoédition. 

Ensuite, je ne sais pas.

La suite de  À TROIS FLOCONS DE TOI viendra si je le peux au second semestre 2025 avec l’arrivée de l’hiver. Il ne sera donc pas fini en 2025.

Je pense aussi de plus en plus à devenir hybride et donc de soumettre de nouveau en ME afin de regagner en visibilité et crédibilité. Mais quoi ? Où ? Ce qui est sûr, c’est que je ne viserai que les grosses ME, celles qui m’apporteront potentiellement plus que ce que j’ai déjà en autoédition. Les doutes persistent sur le reste. BE MY BABY serait l’histoire qui pourrait être la plus propice au oui après les soumissions, seulement cela sous-entendrait de proposer 3 tomes. Trois tomes qui peuvent être sacrifiés si cela se passe mal une nouvelle fois. Je garde un souvenir amer de mon expérience raté avec mon 1er éditeur il y a 10 ans, donc cela ne m’enchante guère. Mais ai-je d’autres choix ? TOI SEUL(E) PEUT ME COMPRENDRE peut aussi avoir une chance, mais il est loin d’être fini et il peut avoir la longueur d’une duologie. J’ai aussi conscience des critères permettant une offre de contrat actuellement. Les sagas ne sont pas les mieux accueillies, les places sont chères et avoir une communauté de masse et active est devenu un facteur déterminant, or je n’entre pas dans les cases !

C’est pourquoi soumettre reste une possibilité avant d’envisager l’autoédition en second ressort. Aujourd’hui, je sais qu’un oui ne signifie pas un mauvais manuscrit. Les stats de mes webnovels le confirment.

 

Il est de toute façon encore trop tôt pour statuer. Je vais attendre d’avancer un peu plus dans l’année et voir l’avancée de mes écrits pour me décider à soumettre ou non. Dans tous les cas, le stock de tomes que je cumule en coulisses n’est qu’un avant-goût de ce que je pourrais éditer en 2026 et 2027. Je n’ai donc pas de pression particulière sur l’avenir, si ce n’est une volonté de renouer un peu plus avec le succès. J’ai des histoires à disposition. Reste à convaincre… encore et toujours.

 

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JTV8 – EXTRAIT 1

 

Aujourd’hui, je vous partage un petit extrait mettant en scène Sam et bien sûr Ethan qui va venir mettre son petit grain de sel. Je ne vous dévoile pas tout pour que vous puissiez découvrir par vous-même la suite une fois le livre dans vos mains, mais vous allez retrouver ce qui fait la bande d’amis ! ^^


 

 

— Ce tsunami devait arriver ! tempéra Oliver. Tôt ou tard, Ethan aurait dû lui parler. C’est vrai que ça ne tombe peut-être pas au meilleur moment, mais j’ai confiance. Ethan est obstiné et Kaya compatissante. 

— Lui qui voulait la demander en mariage, ça risque d’être compliqué ! déclara Sam, tout en examinant son bout de fer avec minutie.

— Qui te dit qu’il ne le fait pas en cet instant ? sourit Barney, l’air malicieux.

— C’est vrai, Ethan a plus d’un tour dans son sac et avec Kaya, il peut déplacer des montagnes ! s’exclama Brigitte.

Elle se mit à rire.

— Quelle tête de mule !

Sam se pencha alors sur son épaule.

— Je vois que son entêtement te fait sourire. Il faut donc que je m’entête davantage également pour que tu me dises oui ?

Brigitte se figea et rougit.

— Qu… qu’est-ce que tu racontes ?! Cela n’a rien à voir avec nous !

— Bien sûr que si ! Tu refuses le mariage sous prétexte que c’est très bien comme ça ! Pour Millie, ce serait quand même plus pratique si on l’était !

— Pour Millie ? Donc, tu veux te marier uniquement pour son bien-être ? 

Sam souffla et posa son coude sur la table. Au bout de sa main, il montra à Brigitte le bout de fer qu’il avait tordu pour en faire une bague.

— Je veux t’épouser parce que je t’aime ! Donc, c’est pour nous deux, mais aussi pour la famille que je fonde avec toi depuis l’arrivée de Millie. Alors, cesse de t’entêter par pitié et dis-moi oui !

— C’est ça, ta demande en mariage ? déclara alors Brigitte, d’un ton peu convaincu, même si ses joues ont rosi.

— Mon Dieu ! J’arrive pile au bon moment ! s’exclama Kaya, heureuse d’assister à un moment aussi émouvant. C’est trop mignon !

Ethan la rejoignit dans son dos et vit le prototype de bague dans les doigts de Sam.

— Putain ! C’est ça que j’essayais de faire tout à l’heure ! Tu as piqué mon idée, enflure !

Il fonça alors vers Sam, s’allongeant presque au-dessus de la table, pour récupérer son trésor.

— Pas touche ! C’est ma bague ! cria Sam, tout en se mettant en position de protection pour ne pas se faire dérober son trésor.

— J’étais dessus avant toi, voleur de bague !

— Tu parles, tu n’avais rien fabriqué avec, à part un truc difforme !

— J’ai été interrompu ! pesta Ethan, rageux.

— Eh bien, j’ai fait mieux que toi et je suis le premier à avoir fait ma déclaration, donc j’ai gagné !

Ethan serra les dents, peu enclin à capituler aussi facilement.

— Elle est pourrie, ta déclaration !

BB et Kaya firent un O. avec leur bouche. Oliver commença à rire sous sa main, Barney leva les yeux.

— Ah ouais ? Ben, vas-y ! Fais mieux que moi, puisque tu te crois aussi malin ! On verra de nous deux celui qui remporte le match ! rétorqua Sam, l’œil plein de défi, tout en se levant de sa chaise et prêt à entamer le duel.

— C’est une blague ? commenta alors BB, effarée par leur stupidité.

— Ils n’ont pas l’air de blaguer… répondit Kaya, tout aussi abasourdie.

— Je suis ton homme ! se gaussa Ethan, prêt à en découdre. On verra qui de nous deux est le plus fort !